Chapitre I : Généralités
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Chapitre I : Généralités
1. Historique de l’aquaculture
On définit l'Aquaculture comme étant « l'art de multiplier et d'élever les animaux et les
plantes aquatiques ». Selon la FAO, elle désigne toutes activités de production d’espèces
animales ou végétales dans un milieu aquatique. Elle consiste à manipuler les milieux
aquatiques, naturels ou artificiels, pour réaliser la production d'espèces utiles à l'homme.
Elle est apparue en chine il y’a environ 3500 ans (Balon, 1995). Elle a progressé de façon
exponentielle en faveur du perfectionnement des techniques d’élevage, des progrès
biotechnologiques et zootechniques, et de l’amélioration génétique. Il existe deux types
majeurs d’aquaculture : l’aquaculture d’étang, dite extensive, où le nourrissage des poissons
se fait complètement ou partiellement à partir de la production biologique du milieu ; Le
second type est l’aquaculture dite intensive, en bassins artificiels ou cages et où les poissons
sont exclusivement nourris par un aliment apporté par le pisciculteur.
Le but fondamental des activités aquacoles -au sens commun- est d’accroître les
disponibilités alimentaires et l’accessibilité à la nourriture, c'est à dire la production pour la
consommation humaine d'aliments d’origine aquatique riches en protéines (Belayachi, 2014).
En parallèle, elle contribue à réduire la pauvreté en donnant du travail à des millions de
personnes, aussi bien dans le secteur de l'aquaculture lui-même que dans les services de
soutien, mais aussi de diminuer les efforts de pêche qui ont conduit à l’épuisement du stock.
L’aquaculture est maintenant aussi considérée comme une activité commerciale qui contribue
à l’amélioration de l’économie nationale, surtout dans les pays en voie de développement.
Depuis un demi-siècle, ou presque, l’aquaculture qui était une activité quasiment
anecdotique est devenue comparable à la pêche de capture pour ce qui est de sa contribution à
la production alimentaire mondiale, avec un record de production atteignant 66,6 millions de
tonnes (hors plantes aquatiques et produits non destinés à la consommation humaine ; FAO,
2014). L’aquaculture a également évolué au plan de l’innovation technique et s’est adaptée
pour répondre à l’évolution de la demande.
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Chapitre I : Généralités
1. Historique de l’aquaculture
On définit l'Aquaculture comme étant « l'art de multiplier et d'élever les animaux et les
plantes aquatiques ». Selon la FAO, elle désigne toutes activités de production d’espèces
animales ou végétales dans un milieu aquatique. Elle consiste à manipuler les milieux
aquatiques, naturels ou artificiels, pour réaliser la production d'espèces utiles à l'homme.
Elle est apparue en chine il y’a environ 3500 ans (Balon, 1995). Elle a progressé de façon
exponentielle en faveur du perfectionnement des techniques d’élevage, des progrès
biotechnologiques et zootechniques, et de l’amélioration génétique. Il existe deux types
majeurs d’aquaculture : l’aquaculture d’étang, dite extensive, où le nourrissage des poissons
se fait complètement ou partiellement à partir de la production biologique du milieu ; Le
second type est l’aquaculture dite intensive, en bassins artificiels ou cages et où les poissons
sont exclusivement nourris par un aliment apporté par le pisciculteur.
Le but fondamental des activités aquacoles -au sens commun- est d’accroître les
disponibilités alimentaires et l’accessibilité à la nourriture, c'est à dire la production pour la
consommation humaine d'aliments d’origine aquatique riches en protéines (Belayachi, 2014).
En parallèle, elle contribue à réduire la pauvreté en donnant du travail à des millions de
personnes, aussi bien dans le secteur de l'aquaculture lui-même que dans les services de
soutien, mais aussi de diminuer les efforts de pêche qui ont conduit à l’épuisement du stock.
L’aquaculture est maintenant aussi considérée comme une activité commerciale qui contribue
à l’amélioration de l’économie nationale, surtout dans les pays en voie de développement.
Depuis un demi-siècle, ou presque, l’aquaculture qui était une activité quasiment
anecdotique est devenue comparable à la pêche de capture pour ce qui est de sa contribution à
la production alimentaire mondiale, avec un record de production atteignant 66,6 millions de
tonnes (hors plantes aquatiques et produits non destinés à la consommation humaine ; FAO,
2014). L’aquaculture a également évolué au plan de l’innovation technique et s’est adaptée
pour répondre à l’évolution de la demande.
