Chapitre I
Généralités
- 13 -
2. La situation actuelle de l’aquaculture d’eau douce en Algérie :
La production aquacole annuelle a régulièrement augmenté depuis 2004 (641 tonnes),
jusqu’en 2012 où elle a dépassé les 2 600 tonnes toute filière confondue.Cette production,
constituée pour 90 pour cent de poissons d'eau douce, résulte en grande partie des campagnes
régulières d'empoissonnement de retenues avec des alevins de carpe commune, de carpes
chinoises et de mulet à grosse tête, effectuées par l'administration afin d'y développer la pêche
commerciale(FAO, 2015).
Depuis la création du Ministère de la Pêche et des Ressources Halieutiques en décembre
1999, plusieurs plans et programmes de développement ont été élaborés permettant ainsi le
démarrage de plusieurs projets privés d’aquaculture dans différentes filières d’activité.
La production aquacole actuelle provient de:
La pisciculture marine en bassin et en cages flottantes pratiquée par des opérateurs
privés (Tizi Ouzou, Boumerdes et Ain Temouchent).
La conchyliculture pratiquée par des opérateurs privés produisant quelques dizaines de
tonnes de moules méditerranéennes et d'huîtres creuses (Alger et Tipaza).
La pêche continentale exercée par des concessionnaires privés au niveau des barrages
et des retenues collinaires, pour des espèces telles que la carpe commune et royale, les
carpes chinoises, le sandre, le black-bass et le barbeau.
La pisciculture intégrée à l’agriculture exercée au niveau des exploitations agricoles
par des agriculteurs, pour des espèces telle que Tilapia et la carpe commune (plusieurs
wilayas).
De 2006 à ce jour, on n’a eu plus recours à des opérations d’importations d’alevins de carpe
car les opérations de reproduction artificielle sont effectuées par le Centre de Recherche
CNRDPA au niveau des deux écloseries pilotes que le Ministère de la Pêche et des
Ressources Halieutiques a réalisé, une à l’Est (w. Sétif) et l’autre à l’Ouest (w. Sidi Bel
Abbès) du pays.
Figure 04 : La production aquacole en Algérie de 1950 jusqu’à 2010.
Généralités
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2. La situation actuelle de l’aquaculture d’eau douce en Algérie :
La production aquacole annuelle a régulièrement augmenté depuis 2004 (641 tonnes),
jusqu’en 2012 où elle a dépassé les 2 600 tonnes toute filière confondue.Cette production,
constituée pour 90 pour cent de poissons d'eau douce, résulte en grande partie des campagnes
régulières d'empoissonnement de retenues avec des alevins de carpe commune, de carpes
chinoises et de mulet à grosse tête, effectuées par l'administration afin d'y développer la pêche
commerciale(FAO, 2015).
Depuis la création du Ministère de la Pêche et des Ressources Halieutiques en décembre
1999, plusieurs plans et programmes de développement ont été élaborés permettant ainsi le
démarrage de plusieurs projets privés d’aquaculture dans différentes filières d’activité.
La production aquacole actuelle provient de:
La pisciculture marine en bassin et en cages flottantes pratiquée par des opérateurs
privés (Tizi Ouzou, Boumerdes et Ain Temouchent).
La conchyliculture pratiquée par des opérateurs privés produisant quelques dizaines de
tonnes de moules méditerranéennes et d'huîtres creuses (Alger et Tipaza).
La pêche continentale exercée par des concessionnaires privés au niveau des barrages
et des retenues collinaires, pour des espèces telles que la carpe commune et royale, les
carpes chinoises, le sandre, le black-bass et le barbeau.
La pisciculture intégrée à l’agriculture exercée au niveau des exploitations agricoles
par des agriculteurs, pour des espèces telle que Tilapia et la carpe commune (plusieurs
wilayas).
De 2006 à ce jour, on n’a eu plus recours à des opérations d’importations d’alevins de carpe
car les opérations de reproduction artificielle sont effectuées par le Centre de Recherche
CNRDPA au niveau des deux écloseries pilotes que le Ministère de la Pêche et des
Ressources Halieutiques a réalisé, une à l’Est (w. Sétif) et l’autre à l’Ouest (w. Sidi Bel
Abbès) du pays.
Figure 04 : La production aquacole en Algérie de 1950 jusqu’à 2010.
