IIISTOCHIMIE E‘l' cv'roc…mre ANIMALES.
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plus
non glycogéniques de la préparation. La réaction de Bauer
(acide chromique—Schi) colore moins intensément, mais donne un fond
moins coloré. Les autres procédés pour les vic-glycols ne présentent pas
d’avantages; signalons seulement à titre documentaire les méthodes argentiques de Got/rom (1946-1947) et de ARZAC (1950).
Un procédé intéressant a été indiqué par BULMER (1959) : il repose
sur le fait que le dimédon, pour une raison inconnue, bloque beaucoup
plus difcilement les aldébydes produites par l’oxydation periodique du
glycogène que celles produites par l‘oxydation de presque tous les autres
polysaccharides. Si un blocage de 3 heures à 60° C par une solution de
dimédon à 5 % dans l'alcool absolu est eectué entre
periodique
et le traitement par le réactif de Schi, le glycogène est presque seul à se
colorer. La technique PAS-dimédon donne des images très claires; elle
est indiquée p. 747,
‘
Remarque : dans toutes les méthodes de mise en évidence du glycogéne
impliquani
de traitement oxydant (acide periodique dans le PAS,
acide chromique dans le Bauer), il est obligatoire de collodionner les coupes.
Sinon une partie du glycogène disparait, surtout quand il
de la
réaction de Bauer, probablement par suite de dépolymérisation partielle
du glycogène. Le degré de cette dépolymérisation varie beaucoup suivant
la xation et suivant les tissus. Il est spécialement marqué dans le foie.
BENSLEY (1939), KIRSTEN (1941), EGER (1942), WALLRAFF et BEDNARA—
SCHÔBER (1943) avaient observé que la technique de Bauer révèle souvent
de grandes quantités de glycogène à la périphérie des blocs et beaucoup
moins ou même pas du tout dans leur centre, alors que le carmin de Best
le révèle réparti plus ou moins uniformément. simultanément et indépendamment, ROMEIS (1950) et nous-même (LISON, 1950) avons signalé
que ce phénomène ne se produit pas sur des coupes préalablement collo—
dionnées. Si l‘on colore au Garmin de Best des coupes préalablement
traitées par
chromique, les coupes collodionnées révèlent les
mêmes images que les coupes non traitées, tandis que les coupes non
collodionnées montrent une disparition partielle du glycogène. C'est
donc bien le traitement oxydant qui est responsable de la dissolution
du glycogène. Le collodionnage permet
cet inconvénient.
La digestion par l'amylase a été étudiée p. 420. Nous trouvons le procédé
àla salive préférable àceluiàla diastase, àcause de sa plus grande spécicité.
l..
HSO.\‘.
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