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L.
MSDN.
du fer colloïdal avec les mucopolysaccharides acides s‘eectue au niveau
de leurs radicaux électronégatifs (LILLIE et MDWRY, 1949; RXTTER et
OLESON, 1950; RINEHART et ABDUL—HA], 1951; WOLMAN, 1956), c‘est—
à-dire essentiellement de leurs radicaux sulfate et carboxyle, et
n‘est pas essentiellement diérent d'une coloration par un colorant basique.
Comme dans ce dernier cas, le pH de la solution joue un grand rôle et
la coloration sera plus sélective lorsque le pH est abaissé.
pourquoi
la solution de RINEHART et ABDUL-HA], dont le pH est voisin de 2,
(WOLMAN. 1956) est probablement plus sélective que celle de HALE.
Les réactions au fer colloïdal sont peu spéciques. La théorie indique
que
d’autres radicaux électronégatils que ceux des mucopolysaccharides
acides peuvent réagir avec le métal. Eectivement, à plusieurs reprises,
ont été observées des colorations nucléaires (HALE, RINEHART et ABDULHA], WOLMAN) qui sont certainement dues aux nucléoprotéines et il est
donc évident que la méthode de HAL}! ne met pas exclusivement en
évidence les polysaccharides acides. ZACCHEO et VIALE (1957) ont insisté
sur cette non-spécicité des méthodes de capture du fer.
Au moyen de « spot tests », DAVIES (1950) et BRADEN (1955) ont trouvé
que des protéines, comme l’ovalbumine, la brine, la gélatine, la caséine
et la peptone, sont colorées par la méthode au fer colloïdal. L‘examen
des préparations liistologique5 ne conrme pas les conclusions très pessimistes qu‘on pourrait tirer de ces expériences, car en général, la méthode
donne des résultats positifs sur les structures où d'autres méthodes raisonnablement spécifiques (métachromasie, enzymes spéciques) montrent
la présence de polysaccharides acides (lMMERS, 1954; WOLMAN, l956;
BRAUN, 1958). JOEL, MASTERS et SHETLAR (1956) ont montré que dans le
cartilage humain, qui présente de grandes variations de composition
suivant l'âge, il y a parallélisme entre l'intensité de la réaction de Hale
(méthode de RINEHART et ABUL-HAJ) et la teneur en acide chondroïtinesulfurique déterminée par voie chimique (voir tableau Xlll.4).
CRAUMANN (1958), opérant sur des mucines épithéliales, a comparé
les résultats de trois modications de la réaction de capture du fer
(RINEHART—ABUL—HA], COMoR1, MÜLLER) avec ceux d’autres réactions
de mueopolysaceharides acides (métachromasie, bleu Alcian, aldéhydefuchsine sans oxydation préalable). La variante de GOMORI montre la
meilleure concordance avec ces réactions et est donc considérée la plus
spécifique. Celle de MÜLLER, bien que moins électivc, peut présenter de
L.
MSDN.
du fer colloïdal avec les mucopolysaccharides acides s‘eectue au niveau
de leurs radicaux électronégatifs (LILLIE et MDWRY, 1949; RXTTER et
OLESON, 1950; RINEHART et ABDUL—HA], 1951; WOLMAN, 1956), c‘est—
à-dire essentiellement de leurs radicaux sulfate et carboxyle, et
n‘est pas essentiellement diérent d'une coloration par un colorant basique.
Comme dans ce dernier cas, le pH de la solution joue un grand rôle et
la coloration sera plus sélective lorsque le pH est abaissé.
pourquoi
la solution de RINEHART et ABDUL-HA], dont le pH est voisin de 2,
(WOLMAN. 1956) est probablement plus sélective que celle de HALE.
Les réactions au fer colloïdal sont peu spéciques. La théorie indique
que
d’autres radicaux électronégatils que ceux des mucopolysaccharides
acides peuvent réagir avec le métal. Eectivement, à plusieurs reprises,
ont été observées des colorations nucléaires (HALE, RINEHART et ABDULHA], WOLMAN) qui sont certainement dues aux nucléoprotéines et il est
donc évident que la méthode de HAL}! ne met pas exclusivement en
évidence les polysaccharides acides. ZACCHEO et VIALE (1957) ont insisté
sur cette non-spécicité des méthodes de capture du fer.
Au moyen de « spot tests », DAVIES (1950) et BRADEN (1955) ont trouvé
que des protéines, comme l’ovalbumine, la brine, la gélatine, la caséine
et la peptone, sont colorées par la méthode au fer colloïdal. L‘examen
des préparations liistologique5 ne conrme pas les conclusions très pessimistes qu‘on pourrait tirer de ces expériences, car en général, la méthode
donne des résultats positifs sur les structures où d'autres méthodes raisonnablement spécifiques (métachromasie, enzymes spéciques) montrent
la présence de polysaccharides acides (lMMERS, 1954; WOLMAN, l956;
BRAUN, 1958). JOEL, MASTERS et SHETLAR (1956) ont montré que dans le
cartilage humain, qui présente de grandes variations de composition
suivant l'âge, il y a parallélisme entre l'intensité de la réaction de Hale
(méthode de RINEHART et ABUL-HAJ) et la teneur en acide chondroïtinesulfurique déterminée par voie chimique (voir tableau Xlll.4).
CRAUMANN (1958), opérant sur des mucines épithéliales, a comparé
les résultats de trois modications de la réaction de capture du fer
(RINEHART—ABUL—HA], COMoR1, MÜLLER) avec ceux d’autres réactions
de mueopolysaceharides acides (métachromasie, bleu Alcian, aldéhydefuchsine sans oxydation préalable). La variante de GOMORI montre la
meilleure concordance avec ces réactions et est donc considérée la plus
spécifique. Celle de MÜLLER, bien que moins électivc, peut présenter de
