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L.
LISON.
qu'on sait réagir avec l'acide periodique sans trop de difcultés. Ceci
expliquerait le comportement de la chitine des Arthropodes. mais pas
celle des Champignons.
c. Acide hyaluronique. — HOTCHKISS (1948), JORPES, WERNER et
ABERG (1948), JEANLOZ (1950), d'après les résultats de réactions à la
touche, ont diff—usé l'idée que l‘acide hyaluronique est PAS—positif, et
cette afrmation a été largement répétée (par exemple MAC MANUS, 1948—
1952; CLICK, 1949; LISON, 1953; LEBLOND, 1950; ARZAC, 1952; ROBERTS
et ]ARRETT, 1950; PILLSBURY et KLIGMAN, 1951; CAVALLERO et BRAC—
,
cm1,
1951; FRIBERG, CRM-‘ et Amis, 1951; SCHRADER et LEUCHTEN—
BERGER,
1951). Cependant, postérieurement, DAVIES (1952), GLEGG,
1
CLERMONT et LEBLOND (1952), HALE (1953-1957), BRADEN (1955), HoocH—
WINKEL et SMITS (1957), ont démontré in vitro que l'acide hyaluronique
est PAS—négatif; les auteurs ont montré par des arguments convaincants
que la faible réaction observée dans certains échantillons est due à des
impuretés. Cette donnée expérimentale est conforme à la théorie, car la
formule de constitution adoptée pour l’acide hyaluronique (JEANLOZ, 1955),
,
montre l'absence de groupement PAS—réactif. Aussi bien dans l'unité
glycuronique que dans l'unité acétylglucosamine, le radical —OH situé
en position 3, le seul qui soit voisin d'un groupe —OH (unité glycuronique) ou —NHAÇ (unité acétylglucosamine) est bloqué par la liaison
_
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glucosidique et, par conséquent, ne peut fournir d'aldéhyde par oxydation
; f
periodique. Elle concorde aussi avec les constatations in vitro de MEYER
1
et FELLIG (1950), _ÏEANLoz (1950) et Bmx (1951) que l'acide hyaluronique
;
;
consomme très peu d’acide periodique.
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LISON.
qu'on sait réagir avec l'acide periodique sans trop de difcultés. Ceci
expliquerait le comportement de la chitine des Arthropodes. mais pas
celle des Champignons.
c. Acide hyaluronique. — HOTCHKISS (1948), JORPES, WERNER et
ABERG (1948), JEANLOZ (1950), d'après les résultats de réactions à la
touche, ont diff—usé l'idée que l‘acide hyaluronique est PAS—positif, et
cette afrmation a été largement répétée (par exemple MAC MANUS, 1948—
1952; CLICK, 1949; LISON, 1953; LEBLOND, 1950; ARZAC, 1952; ROBERTS
et ]ARRETT, 1950; PILLSBURY et KLIGMAN, 1951; CAVALLERO et BRAC—
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1951; FRIBERG, CRM-‘ et Amis, 1951; SCHRADER et LEUCHTEN—
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1951). Cependant, postérieurement, DAVIES (1952), GLEGG,
1
CLERMONT et LEBLOND (1952), HALE (1953-1957), BRADEN (1955), HoocH—
WINKEL et SMITS (1957), ont démontré in vitro que l'acide hyaluronique
est PAS—négatif; les auteurs ont montré par des arguments convaincants
que la faible réaction observée dans certains échantillons est due à des
impuretés. Cette donnée expérimentale est conforme à la théorie, car la
formule de constitution adoptée pour l’acide hyaluronique (JEANLOZ, 1955),
,
montre l'absence de groupement PAS—réactif. Aussi bien dans l'unité
glycuronique que dans l'unité acétylglucosamine, le radical —OH situé
en position 3, le seul qui soit voisin d'un groupe —OH (unité glycuronique) ou —NHAÇ (unité acétylglucosamine) est bloqué par la liaison
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glucosidique et, par conséquent, ne peut fournir d'aldéhyde par oxydation
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periodique. Elle concorde aussi avec les constatations in vitro de MEYER
1
et FELLIG (1950), _ÏEANLoz (1950) et Bmx (1951) que l'acide hyaluronique
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consomme très peu d’acide periodique.
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