Chapitre I
Généralités
21
3. les indicateurs de la pollution
3.1. La matière en suspension (MES)
D’après Ivanoff (1972), en plus des substances dissoutes, l’eau de mer contient des
matières en suspension d’origine minérale ou organique, vivantes ou détritiques, de nature
biogénique, terrigène, éolienne et enfin météoriques. Elles englobent aussi le plancton et les
particules sédimentaires. Les matières en suspension comportent tous les composés ayant un
diamètre supérieur à 0.45 μm et elles peuvent être un indice de pollution.
Les MES réduisent la transparence de l’eau et de ce fait la production primaire
photosynthétique, D’autre part, elles présentent une surface de contact importante pour des
échanges physico-chimiques, chimiques ou biologiques avec l'eau de mer. (Aminot et
Chausse-Pied, 1983).
Les MES peuvent être considérées comme des transporteurs importants des polluants
fertilisants, toxiques, biologiques (Lacaze, 1996).
Dans les océans, la concentration des MES est faible diminue de la surface jusqu’au fond.
Par contre, les plus grandes teneurs en MES sont observées au niveau des milieux côtiers et
estuariens.
3.2. La matière organique particulaire (MOP)
Dans les eaux, la matière organique se trouve sous les formes dissoutes et particulaires
dont les proportions et le devenir varient beaucoup d’un type de milieu marin à un autre.
La matière organique est intimement liée aux activités biologiques, soit comme résultat de
synthèse de biomasse, soit comme source d’énergie et de nutriments pour les
microorganismes (bactéries, protozoaires, phytoplancton).
Dans les zones riches en matière organique, sa présence fait courir au milieu un risque
d’hypoxie, le risque étant plus grand quand cette matière organique est facilement dégradable
par les bactéries (Aminot et Kérouel, 2004).
3.3. La turbidité
WEZERNAK et POLCYN (1975) retiennent la définition du manuel de l’American Public
Health Association : La turbidité traduit la propriété optique responsable de la dispersion et de
l’absorption de la lumière plutôt que de sa transmission en ligne droite à travers l’échantillon.
Lorsque l’on mesure la turbidité, on mesure en fait à déterminer la dispersion et de lumière,
absorption de lumière, abstraction faite de l’eau pure. Il s’agit donc d’un paramètre lié à la
présence des particules en suspension. (Aminot et Chausse-Pied, 1983).
Généralités
21
3. les indicateurs de la pollution
3.1. La matière en suspension (MES)
D’après Ivanoff (1972), en plus des substances dissoutes, l’eau de mer contient des
matières en suspension d’origine minérale ou organique, vivantes ou détritiques, de nature
biogénique, terrigène, éolienne et enfin météoriques. Elles englobent aussi le plancton et les
particules sédimentaires. Les matières en suspension comportent tous les composés ayant un
diamètre supérieur à 0.45 μm et elles peuvent être un indice de pollution.
Les MES réduisent la transparence de l’eau et de ce fait la production primaire
photosynthétique, D’autre part, elles présentent une surface de contact importante pour des
échanges physico-chimiques, chimiques ou biologiques avec l'eau de mer. (Aminot et
Chausse-Pied, 1983).
Les MES peuvent être considérées comme des transporteurs importants des polluants
fertilisants, toxiques, biologiques (Lacaze, 1996).
Dans les océans, la concentration des MES est faible diminue de la surface jusqu’au fond.
Par contre, les plus grandes teneurs en MES sont observées au niveau des milieux côtiers et
estuariens.
3.2. La matière organique particulaire (MOP)
Dans les eaux, la matière organique se trouve sous les formes dissoutes et particulaires
dont les proportions et le devenir varient beaucoup d’un type de milieu marin à un autre.
La matière organique est intimement liée aux activités biologiques, soit comme résultat de
synthèse de biomasse, soit comme source d’énergie et de nutriments pour les
microorganismes (bactéries, protozoaires, phytoplancton).
Dans les zones riches en matière organique, sa présence fait courir au milieu un risque
d’hypoxie, le risque étant plus grand quand cette matière organique est facilement dégradable
par les bactéries (Aminot et Kérouel, 2004).
3.3. La turbidité
WEZERNAK et POLCYN (1975) retiennent la définition du manuel de l’American Public
Health Association : La turbidité traduit la propriété optique responsable de la dispersion et de
l’absorption de la lumière plutôt que de sa transmission en ligne droite à travers l’échantillon.
Lorsque l’on mesure la turbidité, on mesure en fait à déterminer la dispersion et de lumière,
absorption de lumière, abstraction faite de l’eau pure. Il s’agit donc d’un paramètre lié à la
présence des particules en suspension. (Aminot et Chausse-Pied, 1983).
