Chapitre IV
Solutions
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3.1. Les dragues mécaniques
La caractéristique commune des équipements excavateurs mécaniques est qu’ils sont
dotés de godets ou de bennes, dont les dimensions et les formes varient. Les dragages
mécaniques impliquent un contact physique direct entre ces godets ou bennes et les matériaux
à draguer. Le plus souvent, les dragues mécaniques font appel à des chalands pour recevoir et
transporter les matériaux dragués.
Les pertes de matériaux par remise en suspension ou par mauvaise fermeture de la benne sont
notables dans le cas de dragage de sédiments fins non cohésifs. Le rendement de ces dragues
s’améliore pour des sédiments cohésifs, les matériaux récoltés étant généralement assez
compacts (formation de « blocs ») et peu chargés en eau. Ces navires sont utilisés dans des
zones difficiles d’accès (bordures de quais, bassins étroits) et peuvent travailler jusqu’à des
profondeurs de 25 m (drague à godets) à 30 m (drague à benne). Il existe différents types de
drague mécanique tel que :
- La drague à godets qui fonctionne comme un élévateur ;
- La drague à pelles ou à cuillers qui est fondamentalement une pelle mécanique montée sur
un ponton ;
- La drague à benne preneuse qui fait descendre, se fermer et remonter une benne ou un
godet unique au moyen de câbles.
3.2. Les dragues hydrauliques
Les dragues hydrauliques sont basées sur le principe de la pompe à eau centrifuge et opèrent
par création d’un vide à l’entrée de la pompe. La pression atmosphérique dans l’eau oblige la
mixture (mélange d’eau et de matières solides) à suivre la conduite d’aspiration, seule
trajectoire disponible. L’efficacité du dragage peut être accrue par l’adjonction d’un
désagrégateur (sorte de fraise ou de roue à pelle) au niveau du bec d’élinde. Ce désagrégateur
entraîne une augmentation des remises en suspension au fond lors des opérations de dragage.
Son utilisation est cependant indispensable dans le cas de matériaux cohésifs. Parmi les dragues
hydrauliques, on distingue les catégories suivantes :
- Drague aspiratrice refouleuse stationnaire ou aspiratrice simple ;
- Drague aspiratrice à désagrégateur ;
- Drague aspiratrice porteuse à élinde traînante ;
- Drague à balayage ;
3.3. Drague aspiratrice refouleuse stationnaire
Sous sa forme la plus simple, ce type de navire est une drague hydraulique généralement
stationnaire, équipée d’un ponton et utilisée en premier lieu pour l’excavation et l’élimination
de matériaux sans cohésion, et des sables peu compacts.
Les engins les plus évolués peuvent également draguer le limon. Le principal avantage réside
dans leur rendement (jusqu’à 7 000 m3/h) supérieur à toute drague de puissance comparable.
Le principal désavantage est l’irrégularité du fond qu’elle laisse après travail en raison de son
mode opératoire. De plus, le dragage n’est pas d’une grande précision et ne permet pas de
sélectionner différentes couches de sédiments.
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3.1. Les dragues mécaniques
La caractéristique commune des équipements excavateurs mécaniques est qu’ils sont
dotés de godets ou de bennes, dont les dimensions et les formes varient. Les dragages
mécaniques impliquent un contact physique direct entre ces godets ou bennes et les matériaux
à draguer. Le plus souvent, les dragues mécaniques font appel à des chalands pour recevoir et
transporter les matériaux dragués.
Les pertes de matériaux par remise en suspension ou par mauvaise fermeture de la benne sont
notables dans le cas de dragage de sédiments fins non cohésifs. Le rendement de ces dragues
s’améliore pour des sédiments cohésifs, les matériaux récoltés étant généralement assez
compacts (formation de « blocs ») et peu chargés en eau. Ces navires sont utilisés dans des
zones difficiles d’accès (bordures de quais, bassins étroits) et peuvent travailler jusqu’à des
profondeurs de 25 m (drague à godets) à 30 m (drague à benne). Il existe différents types de
drague mécanique tel que :
- La drague à godets qui fonctionne comme un élévateur ;
- La drague à pelles ou à cuillers qui est fondamentalement une pelle mécanique montée sur
un ponton ;
- La drague à benne preneuse qui fait descendre, se fermer et remonter une benne ou un
godet unique au moyen de câbles.
3.2. Les dragues hydrauliques
Les dragues hydrauliques sont basées sur le principe de la pompe à eau centrifuge et opèrent
par création d’un vide à l’entrée de la pompe. La pression atmosphérique dans l’eau oblige la
mixture (mélange d’eau et de matières solides) à suivre la conduite d’aspiration, seule
trajectoire disponible. L’efficacité du dragage peut être accrue par l’adjonction d’un
désagrégateur (sorte de fraise ou de roue à pelle) au niveau du bec d’élinde. Ce désagrégateur
entraîne une augmentation des remises en suspension au fond lors des opérations de dragage.
Son utilisation est cependant indispensable dans le cas de matériaux cohésifs. Parmi les dragues
hydrauliques, on distingue les catégories suivantes :
- Drague aspiratrice refouleuse stationnaire ou aspiratrice simple ;
- Drague aspiratrice à désagrégateur ;
- Drague aspiratrice porteuse à élinde traînante ;
- Drague à balayage ;
3.3. Drague aspiratrice refouleuse stationnaire
Sous sa forme la plus simple, ce type de navire est une drague hydraulique généralement
stationnaire, équipée d’un ponton et utilisée en premier lieu pour l’excavation et l’élimination
de matériaux sans cohésion, et des sables peu compacts.
Les engins les plus évolués peuvent également draguer le limon. Le principal avantage réside
dans leur rendement (jusqu’à 7 000 m3/h) supérieur à toute drague de puissance comparable.
Le principal désavantage est l’irrégularité du fond qu’elle laisse après travail en raison de son
mode opératoire. De plus, le dragage n’est pas d’une grande précision et ne permet pas de
sélectionner différentes couches de sédiments.
