Chapitre I : Généralités
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I-6- le plancton
Le courant de surface d’origine atlantique apporte aux côtes Algérienne une fertilité
supérieure à celle des eaux de surface purement méditerranéennes (Bernard, 1970 in Aid,
1981).
Lalami-Taleb (1970) montre l’existence d’un cycle saisonnier du plancton ;
- Une poussé printanière très précoce, riche en cocolithophoridés, diatomées et dinoflagellés.
- Une poussée automnale moins étendue et moins riche quantitativement par rapport à la
poussée printanière.
La période à vents d’ouest dominant serait très favorable à la productivité du plancton. La
dimension des bancs de poissons (espèce planctophage) est liée à la quantité de chlorophylle,
il semblerait qu’une diminution de la concentration de chlorophylle dans le milieu
provoquerait une fuite du banc de poissons de la zone en question (Lalami-Taleb, 1970).
I-6-1-Le phytoplancton
En méditerranée, grâce à l’apport de sels nutritifs au centre de la divergence, on trouve un
gradient de production primaire positif de la côte vers le large, ce qui n’est guère habituel.
Cette zone de production relativement élevée au large, présente des caractéristiques
particulières, dont le maximum de densité du phytoplancton se situe entre 30 et 50 m.
(Jacques et Tréguer, 1986).
(Finenko, 1987) constante que dans la partie nord du bassin Algéro-Provençal, durant
l’hiver, des puissants courants cycloniques se rencontrent et les bords affluant les zones
échantillonnées longent les 4° et 8°E, ces courants typiques durant toute l’année engendrent
des descentes d’eau et donc une diminution de la température et par conséquent l’épaisseur de
la couche supérieure au mixage. Ce fait engendre une diminution de la concentration de la
photosynthèse et donc diminution de la production.
Dans ces zones côtières il y a une régénération d’éléments biogènes du fonds
sédimentaire. Le phytoplancton est dominé par des formes nanoplanctoniques dont la taille
moyenne est de 3 µm. (Jacques et Tréguer, 1986).
Diverses floraisons phytoplanctoniques s’échelonnent tout au long de l’année ; les plus
importantes surviennent toutefois selon (Finenko Constante, 1987) durant deux périodes,
l’une au printemps (la plus importante) et l’autre en automne. Par contre dans les eaux
côtières le maximum peut se rencontrer au mois de février. (Illoul, 1991), distingue aussi
deux périodes :
- Une poussée estivo-automnale : assez durable et due principalement à des Nanoflagellés
nus, elle est suivie d’une période de repos dont le commencement s’observe en
Novembre.
- Une poussée printanière : ayant trois pics successifs :
• Le premier en Mars : dominé par les Nanoflagellés nus.
• Le deuxième, en Avril : dominé par les Nano et Coccolithophoridés.
• Le troisième, en Juin : provoque par accroissement de petites diatomées.
Le mélange hivernal des eaux serait à l’origine de la poussée du phytoplancton du mois
de Mars. Les upwellings côtiers provoqueraient les enrichissements d’Avril et Juin, selon
(Illoul, 1991).
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I-6- le plancton
Le courant de surface d’origine atlantique apporte aux côtes Algérienne une fertilité
supérieure à celle des eaux de surface purement méditerranéennes (Bernard, 1970 in Aid,
1981).
Lalami-Taleb (1970) montre l’existence d’un cycle saisonnier du plancton ;
- Une poussé printanière très précoce, riche en cocolithophoridés, diatomées et dinoflagellés.
- Une poussée automnale moins étendue et moins riche quantitativement par rapport à la
poussée printanière.
La période à vents d’ouest dominant serait très favorable à la productivité du plancton. La
dimension des bancs de poissons (espèce planctophage) est liée à la quantité de chlorophylle,
il semblerait qu’une diminution de la concentration de chlorophylle dans le milieu
provoquerait une fuite du banc de poissons de la zone en question (Lalami-Taleb, 1970).
I-6-1-Le phytoplancton
En méditerranée, grâce à l’apport de sels nutritifs au centre de la divergence, on trouve un
gradient de production primaire positif de la côte vers le large, ce qui n’est guère habituel.
Cette zone de production relativement élevée au large, présente des caractéristiques
particulières, dont le maximum de densité du phytoplancton se situe entre 30 et 50 m.
(Jacques et Tréguer, 1986).
(Finenko, 1987) constante que dans la partie nord du bassin Algéro-Provençal, durant
l’hiver, des puissants courants cycloniques se rencontrent et les bords affluant les zones
échantillonnées longent les 4° et 8°E, ces courants typiques durant toute l’année engendrent
des descentes d’eau et donc une diminution de la température et par conséquent l’épaisseur de
la couche supérieure au mixage. Ce fait engendre une diminution de la concentration de la
photosynthèse et donc diminution de la production.
Dans ces zones côtières il y a une régénération d’éléments biogènes du fonds
sédimentaire. Le phytoplancton est dominé par des formes nanoplanctoniques dont la taille
moyenne est de 3 µm. (Jacques et Tréguer, 1986).
Diverses floraisons phytoplanctoniques s’échelonnent tout au long de l’année ; les plus
importantes surviennent toutefois selon (Finenko Constante, 1987) durant deux périodes,
l’une au printemps (la plus importante) et l’autre en automne. Par contre dans les eaux
côtières le maximum peut se rencontrer au mois de février. (Illoul, 1991), distingue aussi
deux périodes :
- Une poussée estivo-automnale : assez durable et due principalement à des Nanoflagellés
nus, elle est suivie d’une période de repos dont le commencement s’observe en
Novembre.
- Une poussée printanière : ayant trois pics successifs :
• Le premier en Mars : dominé par les Nanoflagellés nus.
• Le deuxième, en Avril : dominé par les Nano et Coccolithophoridés.
• Le troisième, en Juin : provoque par accroissement de petites diatomées.
Le mélange hivernal des eaux serait à l’origine de la poussée du phytoplancton du mois
de Mars. Les upwellings côtiers provoqueraient les enrichissements d’Avril et Juin, selon
(Illoul, 1991).
