Première partie
Etude bibliographique
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Avec :
 g : le rapport statistiques des états 1 et 0.
 K : constante des Boltzmann = 1.38x10-23J/K.
 ∆E : écart énergétique en Joule.
 T : la température en K.
4.2.1.4 Quelques applications :
La spectrophotométrie d'absorption atomique est essentiellement une méthode d'analyse
quantitative qui convient beaucoup mieux à la détermination des traces qu'à celle des
composants majeurs. La spectrométrie d'absorption atomique permet le dosage de nombreux
matériaux inorganiques (roches et minerais, métaux et alliages...). Elle est donc très adaptée à
l'étude du matériel archéologique. Elle permet aussi de quantifier les éléments métalliques en
solutions (Gestion des déchets).
Citons quelques exemples :
 L'analyse des constituants majeurs et mineurs de céramiques archéologiques.
 Le dosage du Ca, Sr, Zn dans les os.
 L’analyse des éléments traces pour identification des pierres.
 La dégradation des verres.
 Dosage des particules métalliques (Cu, Fe...) dans le papier.
 L’analyse des eaux.
 L’analyse des tissus végétaux et animaux, des liquides biologiques…ect.
 L’analyse des aliments et boissons.
 L’analyse des sols, engrais et sédiments.
 L’analyse des produits industriels.
4.2.1.5Avantages et inconvénients :
Elle présente de nombreux avantages : haute sensibilité, grande spécificité, rapidité, faible
quantité de substance nécessaire (1 ml de la solution peut suffire), facilité de préparation des
solutions étalons et faible coût de l’instrumentation.
Cependant, elle présente une certaine limite : nécessité d’utiliser pour chaque élément à
doser une source caractéristique, domaine d’application limité presque exclusivement aux
métaux (Cu, Zn, Pb, Cr, Fe, Cd, etc.…), nécessité d'avoir des concentrations assez faibles.
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