Première partie
Etude bibliographique
50
Chambre d’absorption (2) :
Les chambres d'absorption les plus utilisées en spectrométrie sont la flamme (analyse du
calcium) et le four (analyse : Zn, Fe, ) graphite qui sont capables, à partir d'éléments présents
en solution, de fournir des atomes libres en proportion suffisante pour utiliser la technique
d'absorption.
Monochromateur (3) :
Le faisceau incident (source émise) est un spectre de raies qui contient : les raies de
l’élément à doser et les raies du gaz de remplissage, les raies d’éventuelles impuretés ainsi
que les raies de l’atomiseur (flamme) par conséquent, c’est une lumière polychromatique. Le
rôle du monochromateur consiste à éliminer toute la lumière, quelle que soit son origine,
ayant une longueur d’onde différente de celle à laquelle on travaille pour avoir un faisceau
monochromatique.
Détecteur et dispositif de mesure (4) :
La plupart des spectromètres modernes utilisent comme détecteur un photomultiplicateur qui
permet d’obtenir à partir d’un faisceau lumineux un courant électrique proportionnel à
l’intensité de ce faisceau.
Le courant électrique fourni par le photomultiplicateur est visualisé par un pic proportionnel
à l’absorbance de la solution. Cet affichage se fait sur un écran d’affichage digital, ou plutôt
actuellement sur l’écran du micro-ordinateur intégré au spectrophotomètre.
4.2.1.3 Généralités sur le Photomètre de flamme :
La spectrophotométrie de flamme tient aujourd'hui une place de premier rang parmi les
méthodes physicochimiques d'analyse.
4.2.1.3.1 Principe :
L'utilisation de la flamme comme source d'excitation en spectrographie remonte à Gouy ; le
principe de sa méthode consistait à vaporiser une solution complexe des éléments à étudier,
dans une flamme au gaz d'éclairage, dont le spectre était photographié. Lundegardh apporte,
par la suite, des aménagements importants à la technique de Gouy ; ses nombreuses
applications agronomiques devaient donner une extension importante à la spectrophotométrie
de flamme (Lundega, 1934).
Une partie des ions soumise à la chaleur de la flamme passent à un état excité. Le retour à
l’état fondamental des électrons de la couche externe s’effectue avec émission caractéristique
de l’ion en présence. La photométrie de flamme repose sur le fait que l’intensité de l’émission
est proportionnelle au nombre d’atomes retournés à l’état initial. La lumière émise est donc
proportionnelle à la concentration de l’échantillon.
La loi de Maxwell – Boltzmann permet de déterminer les rapports des populations dans un
état fondamental et un état excité en fonction de la température.
í µí±₁
í µí±₀
= í µí± í µí± í µí°¾í µí±
−∆í µí°¸
Etude bibliographique
50
Chambre d’absorption (2) :
Les chambres d'absorption les plus utilisées en spectrométrie sont la flamme (analyse du
calcium) et le four (analyse : Zn, Fe, ) graphite qui sont capables, à partir d'éléments présents
en solution, de fournir des atomes libres en proportion suffisante pour utiliser la technique
d'absorption.
Monochromateur (3) :
Le faisceau incident (source émise) est un spectre de raies qui contient : les raies de
l’élément à doser et les raies du gaz de remplissage, les raies d’éventuelles impuretés ainsi
que les raies de l’atomiseur (flamme) par conséquent, c’est une lumière polychromatique. Le
rôle du monochromateur consiste à éliminer toute la lumière, quelle que soit son origine,
ayant une longueur d’onde différente de celle à laquelle on travaille pour avoir un faisceau
monochromatique.
Détecteur et dispositif de mesure (4) :
La plupart des spectromètres modernes utilisent comme détecteur un photomultiplicateur qui
permet d’obtenir à partir d’un faisceau lumineux un courant électrique proportionnel à
l’intensité de ce faisceau.
Le courant électrique fourni par le photomultiplicateur est visualisé par un pic proportionnel
à l’absorbance de la solution. Cet affichage se fait sur un écran d’affichage digital, ou plutôt
actuellement sur l’écran du micro-ordinateur intégré au spectrophotomètre.
4.2.1.3 Généralités sur le Photomètre de flamme :
La spectrophotométrie de flamme tient aujourd'hui une place de premier rang parmi les
méthodes physicochimiques d'analyse.
4.2.1.3.1 Principe :
L'utilisation de la flamme comme source d'excitation en spectrographie remonte à Gouy ; le
principe de sa méthode consistait à vaporiser une solution complexe des éléments à étudier,
dans une flamme au gaz d'éclairage, dont le spectre était photographié. Lundegardh apporte,
par la suite, des aménagements importants à la technique de Gouy ; ses nombreuses
applications agronomiques devaient donner une extension importante à la spectrophotométrie
de flamme (Lundega, 1934).
Une partie des ions soumise à la chaleur de la flamme passent à un état excité. Le retour à
l’état fondamental des électrons de la couche externe s’effectue avec émission caractéristique
de l’ion en présence. La photométrie de flamme repose sur le fait que l’intensité de l’émission
est proportionnelle au nombre d’atomes retournés à l’état initial. La lumière émise est donc
proportionnelle à la concentration de l’échantillon.
La loi de Maxwell – Boltzmann permet de déterminer les rapports des populations dans un
état fondamental et un état excité en fonction de la température.
í µí±₁
í µí±₀
= í µí± í µí± í µí°¾í µí±
−∆í µí°¸
