CHAPITRE III
Résultats et discussion
60
le β-carotène, la lutéine, et la zéaxanthine. D’autres pigments tels que la β-cryptoxanthine,
l’antheraxanthine et la violaxanthine ont aussi été rapportés chez quelques espèces. (GOODWIN,
1976).
Chez les algues brunes (Ochrophytes), la fucoxanthine est le pigment caroténoïde dominant.
Chez les Phéophycées (macroalgues brunes), le β -carotène et la violaxanthine ont été rapporté
en plus de la fucoxanthine. (GOODWIN, 1976).
Selon (TAKAISHI, 2011), les phéophycées contiennent de la zéaxanthine, la diatoxanthine et la
diadinoxanthine en plus des trois pigments déjà cités.
GOODWIN (1976) et TAKAISHI (2011), signalent la présence de l’α-carotène, le β-carotène, la
zéaxanthine, la violaxanthine, la néoxanthine,la lutéine, la loroxanthine et la siphonaxanthine
chez les ulvophycées (classe appartenant aux algues vertes ou Chlorophytes).
En comparant nos résultats de l’analyse qualitative des caroténoïdes avec les données
bibliographiques sur la distribution des caroténoïdes chez les macroalgues marines, nous avons
trouvé une qu’ils étaient plus ou moins similaires notamment pour les caroténoïdes les plus
répondus chez les algues comme le β-carotène et la zéaxanthine .L’absence d’autres pigments
rapportés comme majoritaires chez les algues marines comme la lutéine et la violaxanthine
pourrait s’expliquer par les techniques d’analyses choisies pour l’identification des caroténoïdes.
Par exemple l’utilisation de la spectrophotométrie UV-Visible pour l’analyse qualitative des
molécules. En effet cette méthode est peu efficace et on privilégie la HPLC (Chromatographie
liquide à haute performance) à la place. Les techniques analytiques concernent également le
choix du solvant de l’extraction et le solvant de l’éluant contenu dans la cuve chromatographique
(phase mobile) de la chromatographie sur couches minces. De plus, les caroténoïdes sont des
molécules instables qui se dégradent et s’oxydent facilement au contact de l’air, de la lumière ou
de la chaleur. Ceci expliquerait la présence du β-carotène di époxyde dans nos résultats ou des
apocaroténoides comme le β-apo-8’-caroténal (C 30).
Résultats et discussion
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le β-carotène, la lutéine, et la zéaxanthine. D’autres pigments tels que la β-cryptoxanthine,
l’antheraxanthine et la violaxanthine ont aussi été rapportés chez quelques espèces. (GOODWIN,
1976).
Chez les algues brunes (Ochrophytes), la fucoxanthine est le pigment caroténoïde dominant.
Chez les Phéophycées (macroalgues brunes), le β -carotène et la violaxanthine ont été rapporté
en plus de la fucoxanthine. (GOODWIN, 1976).
Selon (TAKAISHI, 2011), les phéophycées contiennent de la zéaxanthine, la diatoxanthine et la
diadinoxanthine en plus des trois pigments déjà cités.
GOODWIN (1976) et TAKAISHI (2011), signalent la présence de l’α-carotène, le β-carotène, la
zéaxanthine, la violaxanthine, la néoxanthine,la lutéine, la loroxanthine et la siphonaxanthine
chez les ulvophycées (classe appartenant aux algues vertes ou Chlorophytes).
En comparant nos résultats de l’analyse qualitative des caroténoïdes avec les données
bibliographiques sur la distribution des caroténoïdes chez les macroalgues marines, nous avons
trouvé une qu’ils étaient plus ou moins similaires notamment pour les caroténoïdes les plus
répondus chez les algues comme le β-carotène et la zéaxanthine .L’absence d’autres pigments
rapportés comme majoritaires chez les algues marines comme la lutéine et la violaxanthine
pourrait s’expliquer par les techniques d’analyses choisies pour l’identification des caroténoïdes.
Par exemple l’utilisation de la spectrophotométrie UV-Visible pour l’analyse qualitative des
molécules. En effet cette méthode est peu efficace et on privilégie la HPLC (Chromatographie
liquide à haute performance) à la place. Les techniques analytiques concernent également le
choix du solvant de l’extraction et le solvant de l’éluant contenu dans la cuve chromatographique
(phase mobile) de la chromatographie sur couches minces. De plus, les caroténoïdes sont des
molécules instables qui se dégradent et s’oxydent facilement au contact de l’air, de la lumière ou
de la chaleur. Ceci expliquerait la présence du β-carotène di époxyde dans nos résultats ou des
apocaroténoides comme le β-apo-8’-caroténal (C 30).
