Conclusion
73
La falaise de Boumerdès a connu dans un passé récent une soudaine érosion où plusieurs causes
sont exposées. Notre travail a consisté à faire un diagnostic sur notre zone, en évaluant les
paramètres physiques, hydrodynamiques et anthropiques dans un premier temps, ensuite de
proposer des solutions pour la protection de cette falaise dans un deuxième temps.
Ce projet initié par le LEM, nous a permis en nous associant à leur équipe de comprendre la gestion
et le suivi d'un projet d'une telle envergure.
La diversité des facteurs à l’origine de l’érosion de la falaise fait aboutir à une diversité de moyens
de protection qui ne s’opposent pas forcément les uns aux autres, mais sont souvent
complémentaires.
D’après les études qui ont été faites précédemment on peut constater que l’érosion de notre zone
d’étude résulte en effet d’une combinaison de plusieurs facteurs, à la fois d’origine naturel et
humaine, opérant à plusieurs échelles de temps et d’espace. Ce sont les constructions faites sur la
falaise, ainsi que les eaux de ruissellement qui ont donné naissance à des petites fissures qui se
transforment par la suite en ravins qui causent l’effondrement de la falaise, et qui perturbent la
morphologie et l’écologie de cette dernière, et elle continue à aggraver la situation..
L’étude bathymétrique notamment la géomorphologie sous-marine indique que la participation de
la mer à l’érosion de cette falaise est vraiment faible puisqu’on n’a pas remarqué un changement
dans la partie sous-marine de notre zone.
La répartition spatiale des sédiments a dévoilé qu’une distribution de sable moyens est plus
dominantes ce qui témoigne que l’origine des sédiments n’est pas vraiment la falaise mais ces
dernier sont issus de la plage ce qui a donné un rétrécissement de la plage, donc on peut conclure
que la mer a participé à cette érosion avec un petit pourcentage.
La modélisation numérique de la réfraction de la houle démontre que notre zone d’étude est touchée
beaucoup plus par les houles du secteur Nord-Ouest et que leur propagation sur notre zone d’étude
se fait d’une façon frontale mais elle n’arrive pas vraiment à toucher le pied de la falaise sauf dans
les grandes tempêtes, ce qui nous rassure une autre fois que la mer n’est pas vraiment la source de
notre problématique.
La modélisation du transport sédimentaire a démontré que le déplacement des sédiments se fait de
l’Ouest vers l’Est. En effet, cette dérive est due à une prédominance des vents de secteurs NordOuest, elle induit par conséquent des courant de retour qui arrache les sédiments de la plage et les
déposent vers le large et que l’influence de ces vents dans la dégradation de notre falaise est moins
importante.
D’après tous ces résultats on constate que la source principale de notre problématique est bien la
construction de la cité des 800 logements faites sur notre falaise et que cette construction a donné
naissance à plusieurs problèmes tel que le transfert du mode d’infiltration vers le mode de
ruissellement, la dégradation de la végétation, pollution……etc.
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La falaise de Boumerdès a connu dans un passé récent une soudaine érosion où plusieurs causes
sont exposées. Notre travail a consisté à faire un diagnostic sur notre zone, en évaluant les
paramètres physiques, hydrodynamiques et anthropiques dans un premier temps, ensuite de
proposer des solutions pour la protection de cette falaise dans un deuxième temps.
Ce projet initié par le LEM, nous a permis en nous associant à leur équipe de comprendre la gestion
et le suivi d'un projet d'une telle envergure.
La diversité des facteurs à l’origine de l’érosion de la falaise fait aboutir à une diversité de moyens
de protection qui ne s’opposent pas forcément les uns aux autres, mais sont souvent
complémentaires.
D’après les études qui ont été faites précédemment on peut constater que l’érosion de notre zone
d’étude résulte en effet d’une combinaison de plusieurs facteurs, à la fois d’origine naturel et
humaine, opérant à plusieurs échelles de temps et d’espace. Ce sont les constructions faites sur la
falaise, ainsi que les eaux de ruissellement qui ont donné naissance à des petites fissures qui se
transforment par la suite en ravins qui causent l’effondrement de la falaise, et qui perturbent la
morphologie et l’écologie de cette dernière, et elle continue à aggraver la situation..
L’étude bathymétrique notamment la géomorphologie sous-marine indique que la participation de
la mer à l’érosion de cette falaise est vraiment faible puisqu’on n’a pas remarqué un changement
dans la partie sous-marine de notre zone.
La répartition spatiale des sédiments a dévoilé qu’une distribution de sable moyens est plus
dominantes ce qui témoigne que l’origine des sédiments n’est pas vraiment la falaise mais ces
dernier sont issus de la plage ce qui a donné un rétrécissement de la plage, donc on peut conclure
que la mer a participé à cette érosion avec un petit pourcentage.
La modélisation numérique de la réfraction de la houle démontre que notre zone d’étude est touchée
beaucoup plus par les houles du secteur Nord-Ouest et que leur propagation sur notre zone d’étude
se fait d’une façon frontale mais elle n’arrive pas vraiment à toucher le pied de la falaise sauf dans
les grandes tempêtes, ce qui nous rassure une autre fois que la mer n’est pas vraiment la source de
notre problématique.
La modélisation du transport sédimentaire a démontré que le déplacement des sédiments se fait de
l’Ouest vers l’Est. En effet, cette dérive est due à une prédominance des vents de secteurs NordOuest, elle induit par conséquent des courant de retour qui arrache les sédiments de la plage et les
déposent vers le large et que l’influence de ces vents dans la dégradation de notre falaise est moins
importante.
D’après tous ces résultats on constate que la source principale de notre problématique est bien la
construction de la cité des 800 logements faites sur notre falaise et que cette construction a donné
naissance à plusieurs problèmes tel que le transfert du mode d’infiltration vers le mode de
ruissellement, la dégradation de la végétation, pollution……etc.
