Chapitre II
Généralités
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important de la chaîne alimentaire en transférant la matière et l’énergie des niveaux
trophiques inférieurs (bactéries et les petites algues) vers les niveaux trophiques supérieurs
(méso- et macro-zooplancton, larves de poissons, etc.) (Pelletier et al., 1999).
II.3.3.Les différents groupes de microzooplancton
II.3.3.1.Les Protozoaires
Les protozoaires planctoniques sont des organismes unicellulaires et microscopiques.
Dépourvus de chlorophylle ou de pigment assimilateur, ils sont essentiellement hétérotrophes.
Il faut tout d’abord précisé qu’un certain nombre de flagellés végétaux (phytoflagellés), mais
dépourvus de pigments photosynthétiques, contrairement aux cellules phytoplanctoniques
autotrophes, se nourrit par prédation et se rangent donc dans le microzooplancton. Une grande
fraction des protistes planctoniques appartient aux rhizopodes dans lesquels se classent les
foraminifères, les acanthaires et les radiolaires. Tous les protozoaires planctoniques font partie
de microzooplancton (Lakkis, 2004).
II.3.3.1.1.Les Foraminifères
Les foraminifères (du latin foramen,trou et fero, porter) sont des rhizopodes essentiellement
marins, peu présentés dans les eaux douces ou saumâtres (Lakkis, 2004).Dominent le
microzooplancton océanique oligotrophe estival typique.
L’animal est protégé par une coque imprégnée de calcaire et constituée souvent de plusieurs
loges, il vit alors dans la dernière.
Ces protozoaire n’ont pas des cils mais des digitations cellulaires déformables (pseudopodes)
assurent la capture des proies et la locomotion, les espèces planctonique sont peu nombreuses,
la majorité vivant dans le fond.
Contrairement aux formes benthiques, les Foraminifères Globigérinidés. Leur cytoplasme est
déformable et présente des expansions ramifiées, les pseudopodes, capables de capturer les
proies. Ils possèdent un squelette ou test formé à 95 % de carbonate de calcium, qui protège le
protoplasme. Après la mort, ces tests tombent sur le fond des océans et forment les boues à
globigérines. Ces boues ne se trouvent guère au-delà de 5 000 mètres de profondeur (en raison
de la solubilité des carbonates) mais tapissent 35 % de la superficie des fonds des océaniques.
Certaines espèces de foraminifères transportent souvent des Dinoflagellés (jusqu’à 200 par
hôte) avec lesquels ils vivent en symbiose (Hecq & Goffart, 2007).
II.3.3.1.2.Les Ciliés
Sont des protozoaires et constituent une fraction numérique importante du microzooplancton
où ils peuvent représenter de 50 à 80% du nombre total des organismes zooplanctoniques
inférieurs à 200 μm (Hecq & Goffart, 2007);leur cellules portent à leur surface de nombreux
cils locomoteurs (Lakkis, 2004).La richesse des ciliés (environ 7200 espèces), leur grande
diversité morphologique et écologique, leur adaptation aux conditions naturelles, leur taille,
leur taux de reproduction et leur facilité d'utilisation faite des organismes particulièrement
utiles pour résoudre les problèmes de la recherche biologique (Corliss, 1978a) et
environnementale. Ils sont considérés comme des clés d'étude idéale pour nombreuses
analyses avancées de la biologie cellulaire, génétique et biophysique.
Généralités
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important de la chaîne alimentaire en transférant la matière et l’énergie des niveaux
trophiques inférieurs (bactéries et les petites algues) vers les niveaux trophiques supérieurs
(méso- et macro-zooplancton, larves de poissons, etc.) (Pelletier et al., 1999).
II.3.3.Les différents groupes de microzooplancton
II.3.3.1.Les Protozoaires
Les protozoaires planctoniques sont des organismes unicellulaires et microscopiques.
Dépourvus de chlorophylle ou de pigment assimilateur, ils sont essentiellement hétérotrophes.
Il faut tout d’abord précisé qu’un certain nombre de flagellés végétaux (phytoflagellés), mais
dépourvus de pigments photosynthétiques, contrairement aux cellules phytoplanctoniques
autotrophes, se nourrit par prédation et se rangent donc dans le microzooplancton. Une grande
fraction des protistes planctoniques appartient aux rhizopodes dans lesquels se classent les
foraminifères, les acanthaires et les radiolaires. Tous les protozoaires planctoniques font partie
de microzooplancton (Lakkis, 2004).
II.3.3.1.1.Les Foraminifères
Les foraminifères (du latin foramen,trou et fero, porter) sont des rhizopodes essentiellement
marins, peu présentés dans les eaux douces ou saumâtres (Lakkis, 2004).Dominent le
microzooplancton océanique oligotrophe estival typique.
L’animal est protégé par une coque imprégnée de calcaire et constituée souvent de plusieurs
loges, il vit alors dans la dernière.
Ces protozoaire n’ont pas des cils mais des digitations cellulaires déformables (pseudopodes)
assurent la capture des proies et la locomotion, les espèces planctonique sont peu nombreuses,
la majorité vivant dans le fond.
Contrairement aux formes benthiques, les Foraminifères Globigérinidés. Leur cytoplasme est
déformable et présente des expansions ramifiées, les pseudopodes, capables de capturer les
proies. Ils possèdent un squelette ou test formé à 95 % de carbonate de calcium, qui protège le
protoplasme. Après la mort, ces tests tombent sur le fond des océans et forment les boues à
globigérines. Ces boues ne se trouvent guère au-delà de 5 000 mètres de profondeur (en raison
de la solubilité des carbonates) mais tapissent 35 % de la superficie des fonds des océaniques.
Certaines espèces de foraminifères transportent souvent des Dinoflagellés (jusqu’à 200 par
hôte) avec lesquels ils vivent en symbiose (Hecq & Goffart, 2007).
II.3.3.1.2.Les Ciliés
Sont des protozoaires et constituent une fraction numérique importante du microzooplancton
où ils peuvent représenter de 50 à 80% du nombre total des organismes zooplanctoniques
inférieurs à 200 μm (Hecq & Goffart, 2007);leur cellules portent à leur surface de nombreux
cils locomoteurs (Lakkis, 2004).La richesse des ciliés (environ 7200 espèces), leur grande
diversité morphologique et écologique, leur adaptation aux conditions naturelles, leur taille,
leur taux de reproduction et leur facilité d'utilisation faite des organismes particulièrement
utiles pour résoudre les problèmes de la recherche biologique (Corliss, 1978a) et
environnementale. Ils sont considérés comme des clés d'étude idéale pour nombreuses
analyses avancées de la biologie cellulaire, génétique et biophysique.
