INTRODUCTION GENERALE
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INTRODUCTION GENERALE
La quasi-totalité des activités industrielles utilisant de l’énergie et des matières premières dans
leurs procédés produisent des déchets et/ou des effluents que l’on retrouve ensuite dans le milieu
naturel. Le devenir de ces déchets et effluents varie selon les phases du cycle de vie d’un produit
qui est en fonction, des matières premières utilisées, de la conception du produit et de la
technologie appliquée lors de sa fabrication.
La filière agroalimentaire en générale et les industries laitières en particulier consomment
beaucoup d’eaux. La production industrielle augmente d’une année à l’autre, ce qui génère
d’énormes rejets. En effet, les effluents produits par les unités de production du lait et de
fromages sont parmi les rejets les plus polluants pour l’environnement, avec des DCO (Demande
chimique en oxygene) supérieures à 10g/l (PAPACHRISTOU et al, 1997).
Ces rejets, riches en matière organique, peuvent être recyclés et transformés par des procédés
biotechnologiques qui constituent une solution de choix pour remédier aux problèmes de
pollution. L’une de ces technologies est la biométhanisation. C’est une digestion anaérobie qui
aboutit à la formation de deux co-produits : un résidu méthanisé et le biogaz. Le digestat, qui
comprend les matières résiduelles non dégradées, est utilisé pour l’amendement et l’irrigation
des cultures. Quant au méthane, par son caractère combustible, confère au biogaz sa valeur
énergétique (SAIDI et ABADA, 2007).
L’utilisation de ce procédé en Algérie remonte aux années quarante. L’exploitation avait permis
la mise en marche des phares et des bouées qui ont illuminés toute la côte algérienne et la
fabrication de la première voiture expérimentale fonctionnant au biogaz au niveau africain. Cette
énergie renouvelable, bien que peu coûteuse, a été délaissée au profit de l’énergie fossile
(AMROUCHE et IGOUD, 2005).
Mais face à l’augmentation des rejets riches en matières biodégradables contenues dans les
déchets ménagers ; les déchets agricoles et d'élevage, les biodéchets issus des industries
agroalimentaires et des stations d'épuration des eaux usées (STEP), le recours à la
biométhanisation représentera certainement la meilleure solution pour la préservation de
l’environnement et l’approvisionnement en énergies pour les régions enclavées, les fermes
agricoles, les usines et les STEP (YASSAA, 2016).
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INTRODUCTION GENERALE
La quasi-totalité des activités industrielles utilisant de l’énergie et des matières premières dans
leurs procédés produisent des déchets et/ou des effluents que l’on retrouve ensuite dans le milieu
naturel. Le devenir de ces déchets et effluents varie selon les phases du cycle de vie d’un produit
qui est en fonction, des matières premières utilisées, de la conception du produit et de la
technologie appliquée lors de sa fabrication.
La filière agroalimentaire en générale et les industries laitières en particulier consomment
beaucoup d’eaux. La production industrielle augmente d’une année à l’autre, ce qui génère
d’énormes rejets. En effet, les effluents produits par les unités de production du lait et de
fromages sont parmi les rejets les plus polluants pour l’environnement, avec des DCO (Demande
chimique en oxygene) supérieures à 10g/l (PAPACHRISTOU et al, 1997).
Ces rejets, riches en matière organique, peuvent être recyclés et transformés par des procédés
biotechnologiques qui constituent une solution de choix pour remédier aux problèmes de
pollution. L’une de ces technologies est la biométhanisation. C’est une digestion anaérobie qui
aboutit à la formation de deux co-produits : un résidu méthanisé et le biogaz. Le digestat, qui
comprend les matières résiduelles non dégradées, est utilisé pour l’amendement et l’irrigation
des cultures. Quant au méthane, par son caractère combustible, confère au biogaz sa valeur
énergétique (SAIDI et ABADA, 2007).
L’utilisation de ce procédé en Algérie remonte aux années quarante. L’exploitation avait permis
la mise en marche des phares et des bouées qui ont illuminés toute la côte algérienne et la
fabrication de la première voiture expérimentale fonctionnant au biogaz au niveau africain. Cette
énergie renouvelable, bien que peu coûteuse, a été délaissée au profit de l’énergie fossile
(AMROUCHE et IGOUD, 2005).
Mais face à l’augmentation des rejets riches en matières biodégradables contenues dans les
déchets ménagers ; les déchets agricoles et d'élevage, les biodéchets issus des industries
agroalimentaires et des stations d'épuration des eaux usées (STEP), le recours à la
biométhanisation représentera certainement la meilleure solution pour la préservation de
l’environnement et l’approvisionnement en énergies pour les régions enclavées, les fermes
agricoles, les usines et les STEP (YASSAA, 2016).
