Dans le monde plusieurs pays maitrisent bien le mode de reproduction des espèces de poissons d’élevage, jusqu’au
stade de grossissement grâce à la connaissance parfaite du cycle biologique et la maitrise de la composition de
l’aliment artificiel. A cet effet, la FAO a apporté beaucoup d'encouragements aux pays sous développés (Afrique et
Amérique centrale) pour l'élevage de certaines espèces comme une source alimentaire équilibré.
Les poissons comme tous les animaux, ont besoin d’énergie pour assurer leurs fonctions vitales. Dans les
conditions aérobies, la seule énergie utilisable par l’organisme dérive de l’oxydation des composés organiques
(glucides, lipides et protéines) qui proviennent de la digestion des aliments et du remaniement des cellules et des
tissus. Les besoins énergétiques ainsi que la composition chimique des poissons dépendent de l’animal lui-même
(espèce, stade physiologique). Ils varient également en fonction des facteurs environnementaux et, en particulier, de
la température de l’eau.
Sur cette base, on a élaboré ce travail pour déterminer les taux des protéines et des lipides de la chair du poisson
et de corréler les résultats obtenus avec le milieu de vie, le type d'alimentation et l'influence de la taille et du sexe
sur ces teneurs des poissons étudiés.
Les paramètres physico-chimiques (pH, salinité, oxygène dissous, et température) obtenus sont semblables aux
paramètres recommandés.
Les taux moyens des protéines des quatre espèces étudiées, varient sensiblement d'une espèce à l'autre: presque
les mêmes valeurs pour le bar (9.651%), daurade (9.657%), tilapia (9.119%), légèrement diminuée pour la carpe
sauvage (8.538%), tandis que la teneur en protéines de la carpe d'élevage est faible(5.861%) par rapport aux teneurs
d’autres espèces étudiés.
La répercussion de la taille sur la teneur en protéines a révélé que pour les poissons d'eau de mer, que le taux des
protéines du bar (loup) augmente avec l'augmentation de la taille. En ce qui concerne les poissons d'eau douce, elle
indique que la teneur en protéines de la carpe sauvage augmente également en fonction de la taille.
Les espèces d'eau de mer sont plus riches en protéines (bar :9.657%, daurade : 9.651%) par rapport aux espèces
d'eau douce (carpe d'élevage : 5.861%, carpe sauvage :8.538 %). Tandis que, la teneur moyenne en protéines du
tilapia est proche à celle des espèces d'eau de mer (9.119%).
Les taux moyens des lipides totaux des quatre espèces étudiés, sont sensiblement égales entre le bar et la daurade
(13.290%, 13.350%), le tilapia présente une valeur moyenne (10.734%) par rapport aux teneurs enregistrés chez les
espèces étudiées, tandis que la teneur en lipides de la carpe d'élevage et sauvage sont faibles (6.721%, 8.502%).
De même la répercussion de la taille sur la teneur en lipides totaux, indique que pour les poissons d’eau de mer, la
teneur en lipides de la daurade augmente en fonction de la taille. Pour la carpe d'élevage, poisson d’eau douce, la
teneur en lipides totaux, est relativement la même pour les trois tailles 4%, sauf pour l'individu mâle de taille
moyenne, dont le taux de lipides est de 14.44%. En ce qui concerne la carpe sauvage, la teneur en lipides totaux, est
pratiquement la même, chez les individus étudiés.
De même que pour les protéines, les poissons d'eau de mer sont plus riches en lipides totaux (13.32%) que leur
congénère d'eau douce (8.65%).
L'influence du sexe sur la teneur en lipides totaux, a été déterminé seulement chez la carpe, où on constate que le
mâle est nettement plus riche (14.44%) que le femelle (4.14%) en lipides totaux.
A la lumière de ces résultats obtenus sur un nombre réduit d’individus de quatre espèces différentes, dont le bar
et la daurade d’eau de mer et le tilapia, la carpe d’élevage et sauvage d’eau douce, il serait souhaitable de reprendre
le travail sur un échantillon plus représentatif pour avoir des résultats plus fiables sur la teneur moyenne en
protéines et en lipides, de déterminer d’autres composants biochimiques aussi bien intéressant sur le plan
nutritionnel pour le poisson et pour l’être humain, le dernier maillon de la chaine alimentaire.
Il serait intéressant aussi d’encourager l’élevage des espèces de poissons d’eau de mer, vu leur richesse en protéines
et en lipides par rapport aux espèces d’eau douce.
stade de grossissement grâce à la connaissance parfaite du cycle biologique et la maitrise de la composition de
l’aliment artificiel. A cet effet, la FAO a apporté beaucoup d'encouragements aux pays sous développés (Afrique et
Amérique centrale) pour l'élevage de certaines espèces comme une source alimentaire équilibré.
Les poissons comme tous les animaux, ont besoin d’énergie pour assurer leurs fonctions vitales. Dans les
conditions aérobies, la seule énergie utilisable par l’organisme dérive de l’oxydation des composés organiques
(glucides, lipides et protéines) qui proviennent de la digestion des aliments et du remaniement des cellules et des
tissus. Les besoins énergétiques ainsi que la composition chimique des poissons dépendent de l’animal lui-même
(espèce, stade physiologique). Ils varient également en fonction des facteurs environnementaux et, en particulier, de
la température de l’eau.
Sur cette base, on a élaboré ce travail pour déterminer les taux des protéines et des lipides de la chair du poisson
et de corréler les résultats obtenus avec le milieu de vie, le type d'alimentation et l'influence de la taille et du sexe
sur ces teneurs des poissons étudiés.
Les paramètres physico-chimiques (pH, salinité, oxygène dissous, et température) obtenus sont semblables aux
paramètres recommandés.
Les taux moyens des protéines des quatre espèces étudiées, varient sensiblement d'une espèce à l'autre: presque
les mêmes valeurs pour le bar (9.651%), daurade (9.657%), tilapia (9.119%), légèrement diminuée pour la carpe
sauvage (8.538%), tandis que la teneur en protéines de la carpe d'élevage est faible(5.861%) par rapport aux teneurs
d’autres espèces étudiés.
La répercussion de la taille sur la teneur en protéines a révélé que pour les poissons d'eau de mer, que le taux des
protéines du bar (loup) augmente avec l'augmentation de la taille. En ce qui concerne les poissons d'eau douce, elle
indique que la teneur en protéines de la carpe sauvage augmente également en fonction de la taille.
Les espèces d'eau de mer sont plus riches en protéines (bar :9.657%, daurade : 9.651%) par rapport aux espèces
d'eau douce (carpe d'élevage : 5.861%, carpe sauvage :8.538 %). Tandis que, la teneur moyenne en protéines du
tilapia est proche à celle des espèces d'eau de mer (9.119%).
Les taux moyens des lipides totaux des quatre espèces étudiés, sont sensiblement égales entre le bar et la daurade
(13.290%, 13.350%), le tilapia présente une valeur moyenne (10.734%) par rapport aux teneurs enregistrés chez les
espèces étudiées, tandis que la teneur en lipides de la carpe d'élevage et sauvage sont faibles (6.721%, 8.502%).
De même la répercussion de la taille sur la teneur en lipides totaux, indique que pour les poissons d’eau de mer, la
teneur en lipides de la daurade augmente en fonction de la taille. Pour la carpe d'élevage, poisson d’eau douce, la
teneur en lipides totaux, est relativement la même pour les trois tailles 4%, sauf pour l'individu mâle de taille
moyenne, dont le taux de lipides est de 14.44%. En ce qui concerne la carpe sauvage, la teneur en lipides totaux, est
pratiquement la même, chez les individus étudiés.
De même que pour les protéines, les poissons d'eau de mer sont plus riches en lipides totaux (13.32%) que leur
congénère d'eau douce (8.65%).
L'influence du sexe sur la teneur en lipides totaux, a été déterminé seulement chez la carpe, où on constate que le
mâle est nettement plus riche (14.44%) que le femelle (4.14%) en lipides totaux.
A la lumière de ces résultats obtenus sur un nombre réduit d’individus de quatre espèces différentes, dont le bar
et la daurade d’eau de mer et le tilapia, la carpe d’élevage et sauvage d’eau douce, il serait souhaitable de reprendre
le travail sur un échantillon plus représentatif pour avoir des résultats plus fiables sur la teneur moyenne en
protéines et en lipides, de déterminer d’autres composants biochimiques aussi bien intéressant sur le plan
nutritionnel pour le poisson et pour l’être humain, le dernier maillon de la chaine alimentaire.
Il serait intéressant aussi d’encourager l’élevage des espèces de poissons d’eau de mer, vu leur richesse en protéines
et en lipides par rapport aux espèces d’eau douce.
