Première partie :
étude bibliographique
5
e- Introduction de l’espèce en Algérie :
O.niloticus a été introduite en Algérie en 2001. Et ceci dans les sites suivants (Tipaza, Sétif,
Bechar, Adrar, Ouargla, Saïda, El-Oued, Ghardaïa, Khenchla) (Echikhe et al, 2006)
Figure 2 : Répartition géographique originelle et introduction de T. nilotica en Afrique (modifié d'après
PHILIPPART et RUWET, 1982). Source : www.fao.org
f- Reproduction :
A une température supérieure à 20°C, Le mâle construit le nid sur un fond sableux ou
argileux. (Le nid a la forme d’une assiette creuse 20 à 30cm de diamètre, et de 30 cm à 150 cm
de profondeur). Les femelles vivent en groupe à l’écart d’arène de reproduction où elles
effectuent de brefs passages. En allant d’un territoire à l’autre, elles sont sollicitées
successivement par les mâles. En cas d’arrêt au-dessus d’un nid, la femelle dépose un lot
d’ovules que le mâle féconde immédiatement et que la femelle reprend en bouche pour les
incuber. Cette opération peut être recommencée avec le même mâle ou un voisin (RUWET et al,
1976). Après cette reproduction successive, la femelle quitte l’arène et va incuber ses œufs
fécondés dans une zone peu profonde. La femelle va garder les œufs fécondés en bouche jusqu’à
l’éclosion. On appelle cela : « INCUBATION BUCCALE UNIPARENTALE MATERNEL».
Par un jeu des mâchoires, les œufs sont mélangés avec de l’eau fraîche bien oxygénée.
L'éclosion des œufs a lieu dans la bouche (4 à 5 jour après fécondation) les larves restent
dans la bouche de leur mère jusqu’à ce qu’elles soient capables de nager. La femelle libère alors
étude bibliographique
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e- Introduction de l’espèce en Algérie :
O.niloticus a été introduite en Algérie en 2001. Et ceci dans les sites suivants (Tipaza, Sétif,
Bechar, Adrar, Ouargla, Saïda, El-Oued, Ghardaïa, Khenchla) (Echikhe et al, 2006)
Figure 2 : Répartition géographique originelle et introduction de T. nilotica en Afrique (modifié d'après
PHILIPPART et RUWET, 1982). Source : www.fao.org
f- Reproduction :
A une température supérieure à 20°C, Le mâle construit le nid sur un fond sableux ou
argileux. (Le nid a la forme d’une assiette creuse 20 à 30cm de diamètre, et de 30 cm à 150 cm
de profondeur). Les femelles vivent en groupe à l’écart d’arène de reproduction où elles
effectuent de brefs passages. En allant d’un territoire à l’autre, elles sont sollicitées
successivement par les mâles. En cas d’arrêt au-dessus d’un nid, la femelle dépose un lot
d’ovules que le mâle féconde immédiatement et que la femelle reprend en bouche pour les
incuber. Cette opération peut être recommencée avec le même mâle ou un voisin (RUWET et al,
1976). Après cette reproduction successive, la femelle quitte l’arène et va incuber ses œufs
fécondés dans une zone peu profonde. La femelle va garder les œufs fécondés en bouche jusqu’à
l’éclosion. On appelle cela : « INCUBATION BUCCALE UNIPARENTALE MATERNEL».
Par un jeu des mâchoires, les œufs sont mélangés avec de l’eau fraîche bien oxygénée.
L'éclosion des œufs a lieu dans la bouche (4 à 5 jour après fécondation) les larves restent
dans la bouche de leur mère jusqu’à ce qu’elles soient capables de nager. La femelle libère alors
