Chapitre deuxième : Méthodes d’étude
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1.5. Calcul du poids moyen
Le poids moyen de l’espèce considérée est calculé par tranche de profondeur, en faisant le
rapport entre la somme des poids spécifiques (Σwi) et le nombre total des individus (Q)
appartenant à la même tranche bathymétrique (Hemida, 2005).
2. Structure du peuplement associé à Squilla mantis
L’écologie étudie les relations entre les êtres vivants et le milieu dans lequel ils vivent, milieu
qui inclut des interactions entre tous les êtres vivants de chaque communauté (Daget, 1979).
Daget (1976) définit les peuplements comme étant des éléments de biocénose qui présentent
une certaine homogénéité, ne serait ce que la taille des individus qu’ils comportent, le groupe
taxonomique auquel ils appartiennent ou le microbiotope qu’ils occupent. A partir de cette
définition, nous déterminons le peuplement associé à l’espèce étudiée comme étant un ensemble
composé de groupes zoologiques (Poissons, Mollusques et Crustacés), nectobenthiques et vivant
dans un espace géographique donné.
2.1. Richesse spécifique
On appelle richesse spécifique S d’une communauté, le nombre d’espèces que l’on y recense.
L’abondance, la fréquence, et la densité de chaque espèce, ne sont pas prises en considération
dans la définition de la richesse spécifique (Daget, 1976).
2.2. Diversité spécifique et équitabilité
D’après Daget (1976), la diversité d’un échantillon tient compte à la fois du nombre d’espèces et
de leur abondance relative. Plus le spectre des abondances spécifiques est étalé, plus la diversité
est faible. Ainsi, de deux échantillons ayant la même richesse spécifique, celui dont les espèces
sont les plus équiabondantes aura la diversité la plus grande.
Les indices de diversité de Margaleff ou de Shannon renseignent sur la façon dont les individus
se répartissent entre diverses espèces et sur la structure du peuplement dont provient
l’échantillon (Daget, 1976). Selon (Iltis, 1974 in Daget, 1976), une diversité faible caractérisera
un peuplement jeune à haut pouvoir de multiplication avec dominance nette d’une ou d’un petit
nombre d’espèces. Alors qu’une diversité élevée, caractérisera au contraire des populations
mûres ou séniles présentant une composition spécifique complexe.
Nous avons choisi comme indice de diversité, l’indice de Shannon (1948 in Daget, 1976) car il a
l’avantage d’être indépendant de la taille de l’échantillon et de pouvoir se généraliser plus
facilement que l’indice de Margalef ; ainsi il est fréquemment préféré à ce dernier (Daget, 1976).
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1.5. Calcul du poids moyen
Le poids moyen de l’espèce considérée est calculé par tranche de profondeur, en faisant le
rapport entre la somme des poids spécifiques (Σwi) et le nombre total des individus (Q)
appartenant à la même tranche bathymétrique (Hemida, 2005).
2. Structure du peuplement associé à Squilla mantis
L’écologie étudie les relations entre les êtres vivants et le milieu dans lequel ils vivent, milieu
qui inclut des interactions entre tous les êtres vivants de chaque communauté (Daget, 1979).
Daget (1976) définit les peuplements comme étant des éléments de biocénose qui présentent
une certaine homogénéité, ne serait ce que la taille des individus qu’ils comportent, le groupe
taxonomique auquel ils appartiennent ou le microbiotope qu’ils occupent. A partir de cette
définition, nous déterminons le peuplement associé à l’espèce étudiée comme étant un ensemble
composé de groupes zoologiques (Poissons, Mollusques et Crustacés), nectobenthiques et vivant
dans un espace géographique donné.
2.1. Richesse spécifique
On appelle richesse spécifique S d’une communauté, le nombre d’espèces que l’on y recense.
L’abondance, la fréquence, et la densité de chaque espèce, ne sont pas prises en considération
dans la définition de la richesse spécifique (Daget, 1976).
2.2. Diversité spécifique et équitabilité
D’après Daget (1976), la diversité d’un échantillon tient compte à la fois du nombre d’espèces et
de leur abondance relative. Plus le spectre des abondances spécifiques est étalé, plus la diversité
est faible. Ainsi, de deux échantillons ayant la même richesse spécifique, celui dont les espèces
sont les plus équiabondantes aura la diversité la plus grande.
Les indices de diversité de Margaleff ou de Shannon renseignent sur la façon dont les individus
se répartissent entre diverses espèces et sur la structure du peuplement dont provient
l’échantillon (Daget, 1976). Selon (Iltis, 1974 in Daget, 1976), une diversité faible caractérisera
un peuplement jeune à haut pouvoir de multiplication avec dominance nette d’une ou d’un petit
nombre d’espèces. Alors qu’une diversité élevée, caractérisera au contraire des populations
mûres ou séniles présentant une composition spécifique complexe.
Nous avons choisi comme indice de diversité, l’indice de Shannon (1948 in Daget, 1976) car il a
l’avantage d’être indépendant de la taille de l’échantillon et de pouvoir se généraliser plus
facilement que l’indice de Margalef ; ainsi il est fréquemment préféré à ce dernier (Daget, 1976).
