Matériels et Méthodes
Eléments Traces Métalliques
91
c. Principe
L'absorption atomique est un processus qui se produit lorsqu’un atome à l'état
fondamental passe à l’état excité par l’absorption d’une énergie, sous la forme d’un
rayonnement électromagnétique, qui correspond à une longueur d'onde spécifique.
Une source de rayonnement discrète émet des radiations dont la longueur d’onde
correspond à la différence d’énergie entre l’état fondamental et un état excité des atomes
de l’échantillon à analyser. Par ailleurs, l’échantillon est atomisé soit par une flamme ou un
four en graphite. Le rayonnement passe ainsi au travers de l’atomiseur est en partie
absorbé. Le rayonnement émergent (non absorbé) passe alors par un monochromateur
jusqu’à un photodétecteur et un système de réduction des données. L’absorption est ensuite
mesurée et celle-ci est une fonction linéaire de la concentration de l’analyte.
L’équation de l’absorbance A d’un rayonnement monochromatique est une des expressions
de la loi de Beer-Lambert et s’écrit :
í µí±¨ = í µí¼ºí µí²í µí² (49)
Où ε : est un facteur constant appelé coefficient d’absorption, b : est la longueur du trajet
d’absorption dans le milieu et c : est la concentration de l’espèce absorbante (Brokaert,
2005).
d. Appareillage
Le spectrophotomètre d’absorption atomique utilisée est de marque HITACHI, modèle
Z-5000 équipé de four, flamme et correction effet Zeeman.
Les instruments de base pour la spectrométrie d’absorption atomique comportent quatre
parties principales :
Le faisceau lumineux issu de la source (1) traverse la chambre d’absorption (flamme ou
four) (2) dans laquelle l’élément se trouve porté à l’état atomique, avant d’être focalisé sur
la fente d’entrée d’un monochromateur (3) qui sélectionne un intervalle très étroit de
longueurs d’onde. Le trajet optique se termine sur la fenêtre d’entrée du détecteur (4) (Voir
Figure 20).
Eléments Traces Métalliques
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c. Principe
L'absorption atomique est un processus qui se produit lorsqu’un atome à l'état
fondamental passe à l’état excité par l’absorption d’une énergie, sous la forme d’un
rayonnement électromagnétique, qui correspond à une longueur d'onde spécifique.
Une source de rayonnement discrète émet des radiations dont la longueur d’onde
correspond à la différence d’énergie entre l’état fondamental et un état excité des atomes
de l’échantillon à analyser. Par ailleurs, l’échantillon est atomisé soit par une flamme ou un
four en graphite. Le rayonnement passe ainsi au travers de l’atomiseur est en partie
absorbé. Le rayonnement émergent (non absorbé) passe alors par un monochromateur
jusqu’à un photodétecteur et un système de réduction des données. L’absorption est ensuite
mesurée et celle-ci est une fonction linéaire de la concentration de l’analyte.
L’équation de l’absorbance A d’un rayonnement monochromatique est une des expressions
de la loi de Beer-Lambert et s’écrit :
í µí±¨ = í µí¼ºí µí²í µí² (49)
Où ε : est un facteur constant appelé coefficient d’absorption, b : est la longueur du trajet
d’absorption dans le milieu et c : est la concentration de l’espèce absorbante (Brokaert,
2005).
d. Appareillage
Le spectrophotomètre d’absorption atomique utilisée est de marque HITACHI, modèle
Z-5000 équipé de four, flamme et correction effet Zeeman.
Les instruments de base pour la spectrométrie d’absorption atomique comportent quatre
parties principales :
Le faisceau lumineux issu de la source (1) traverse la chambre d’absorption (flamme ou
four) (2) dans laquelle l’élément se trouve porté à l’état atomique, avant d’être focalisé sur
la fente d’entrée d’un monochromateur (3) qui sélectionne un intervalle très étroit de
longueurs d’onde. Le trajet optique se termine sur la fenêtre d’entrée du détecteur (4) (Voir
Figure 20).
