Matériels et Méthodes
Radioactivité
66
Une partie destinée à l’analyse des métaux lourds et la matière organique.
Une partie destinée à l’analyse des radioéléments.
II.4. Détermination du taux de matière organique dans le sédiment
La méthode de perte au feu est l’une des méthodes de détermination du taux de
matière organique. Elle repose sur le principe de l’incinération des échantillons de
sédiment séché ou lyophilisé dans un four à moufle à 600°C pendant 2heures afin de bruler
toute la matière organique (Rodier et al., 1996).
Le taux de la MO est exprimé par la formule suivante :
í µí±´í µí±¶ (%) =
(í µí±· í µí¿ −í µí±· í µí¿ )
í µí±· í µí¿
∗ í µí¿í µí¿í µí¿ (12)
-P1 : Poids d’échantillon du sédiment lyophilisé dans le creuset.
-P2 : Poids de l’échantillon après 2 heures et à 600° C dans un four à moufle (poids du
sédiment calciné).
II.5. Mesure de la radioactivité naturelle et artificielle
Les échantillons sont transférés au laboratoire d’environnement du CRNA afin de
les analyser par la spectrométrie gamma.
II.5.1. Homogénéité et conditionnement des échantillons
L’homogénéité des échantillons vise à assurer une bonne distribution des
radionucléides dans la matrice (broyage) et de la matrice dans le conteneur (étalement de
l’échantillon) afin d’éviter une sous-estimation ou une surestimation de l’activité
réellement présente. Chaque échantillon est pesé et met dans une géométrie de
conditionnement (100Cc), qui est choisie en fonction de la masse du premier.
Ces conteneurs sont bien fermés et stockés pendant 21jours pour que le radon 222 ne
s’échappe pas et il soit en équilibre séculaire avec ses descendants dans l’échantillon.
II.5.2. Technique de spectrométrie gamma
La spectrométrie gamma est une technique d’analyse nucléaire multi élémentaire,
performante, non destructive, et simple à mettre en œuvre. Elle permet l’analyse
qualitative (identification du radionucléide) et quantitative (mesure de l’activité associée)
des radionucléides émetteurs gamma, naturels ou artificiels, présents dans un échantillon.
L’intérêt de la spectrométrie gamma n’a cessé de croître depuis des années, tant du
point de vue métrologique que du point de vue des applications. Cet essor a été rendu
Radioactivité
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Une partie destinée à l’analyse des métaux lourds et la matière organique.
Une partie destinée à l’analyse des radioéléments.
II.4. Détermination du taux de matière organique dans le sédiment
La méthode de perte au feu est l’une des méthodes de détermination du taux de
matière organique. Elle repose sur le principe de l’incinération des échantillons de
sédiment séché ou lyophilisé dans un four à moufle à 600°C pendant 2heures afin de bruler
toute la matière organique (Rodier et al., 1996).
Le taux de la MO est exprimé par la formule suivante :
í µí±´í µí±¶ (%) =
(í µí±· í µí¿ −í µí±· í µí¿ )
í µí±· í µí¿
∗ í µí¿í µí¿í µí¿ (12)
-P1 : Poids d’échantillon du sédiment lyophilisé dans le creuset.
-P2 : Poids de l’échantillon après 2 heures et à 600° C dans un four à moufle (poids du
sédiment calciné).
II.5. Mesure de la radioactivité naturelle et artificielle
Les échantillons sont transférés au laboratoire d’environnement du CRNA afin de
les analyser par la spectrométrie gamma.
II.5.1. Homogénéité et conditionnement des échantillons
L’homogénéité des échantillons vise à assurer une bonne distribution des
radionucléides dans la matrice (broyage) et de la matrice dans le conteneur (étalement de
l’échantillon) afin d’éviter une sous-estimation ou une surestimation de l’activité
réellement présente. Chaque échantillon est pesé et met dans une géométrie de
conditionnement (100Cc), qui est choisie en fonction de la masse du premier.
Ces conteneurs sont bien fermés et stockés pendant 21jours pour que le radon 222 ne
s’échappe pas et il soit en équilibre séculaire avec ses descendants dans l’échantillon.
II.5.2. Technique de spectrométrie gamma
La spectrométrie gamma est une technique d’analyse nucléaire multi élémentaire,
performante, non destructive, et simple à mettre en œuvre. Elle permet l’analyse
qualitative (identification du radionucléide) et quantitative (mesure de l’activité associée)
des radionucléides émetteurs gamma, naturels ou artificiels, présents dans un échantillon.
L’intérêt de la spectrométrie gamma n’a cessé de croître depuis des années, tant du
point de vue métrologique que du point de vue des applications. Cet essor a été rendu
