Synthèse Bibliographiques
La radioactivité
21
I.
La radioactivité
La radioactivité est un phénomène physique au cours duquel un noyau atomique
instable se transforme spontanément en dégageant de l’énergie sous forme de
rayonnements divers, pour atteindre un état plus stable, habituellement caractérisé par une
masse atomique plus faible. On appelle le noyau atomique qui émet ces rayonnements
radionucléide, et le processus par lequel le noyau d’un radionucléide passe d’un état
instable à un état plus stable désintégration.
La désintégration radioactive est un phénomène aléatoire et indépendant des
conditions physiques (température, pression, ...) dans lequel il se trouve et de son état
chimique (libre ou combiné en molécules) (Centre d’expertise en analyse
environnementale du Québec, 2015).
I.1. Les désintégrations radioactives
Dans certains cas de la désintégration, le noyau formé est encore instable et on
assiste à une suite de désintégrations avant de trouver un noyau stable.
I.1.1. La désintégration alpha (α)
Pour trouver sa stabilité, un atome contenant un excès de neutrons et de protons se
désintègre pour donner un atome où deux protons et de deux neutrons ont été éjectés sous
la forme d’un noyau d’hélium 4 (particule α). La désintégration α est généralement émise
par des noyaux lourds. La réaction de désintégration alpha entre l’isotope père (X) et
l’isotope fils (Y) s’écrit comme suit (1) :
í µí±¿ →
í µí² + í µí±¯í µí²
í µí¿
í µí¿
í µí²−í µí¿
í µí±¨−í µí¿
í µí²
í µí±¨
(1)
I.1.2. La désintégration beta (β)
La particule bêta est un électron (β
-
) ou un positron (β
+
). Elle est émise lorsqu’un
neutron se transforme en proton (désintégration β
-
) ou inversement (désintégration β
+ ).
Ainsi l’atome initial se transforme en un autre élément chimique.
Les équations de désintégration β
- et β
+ sont écrites respectivement (2) et (3) :
í µí±¿ →
í µí²
í µí²+í µí¿
í µí±¨ + í µí²
− + ῡ
í µí²
í µí±¨
(2)
Avec émission d’un électron (e
- ou particule β
-
) et d’un antineutrino (ῡ).
í µí±¿ →
í µí² + í µí²
+ + í µí½
í µí²−í µí¿
í µí±¨
í µí²
í µí±¨
(3)
En émettant un positron (e
+ ou β
+ ) et d’un neutron (ν).
La radioactivité
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I.
La radioactivité
La radioactivité est un phénomène physique au cours duquel un noyau atomique
instable se transforme spontanément en dégageant de l’énergie sous forme de
rayonnements divers, pour atteindre un état plus stable, habituellement caractérisé par une
masse atomique plus faible. On appelle le noyau atomique qui émet ces rayonnements
radionucléide, et le processus par lequel le noyau d’un radionucléide passe d’un état
instable à un état plus stable désintégration.
La désintégration radioactive est un phénomène aléatoire et indépendant des
conditions physiques (température, pression, ...) dans lequel il se trouve et de son état
chimique (libre ou combiné en molécules) (Centre d’expertise en analyse
environnementale du Québec, 2015).
I.1. Les désintégrations radioactives
Dans certains cas de la désintégration, le noyau formé est encore instable et on
assiste à une suite de désintégrations avant de trouver un noyau stable.
I.1.1. La désintégration alpha (α)
Pour trouver sa stabilité, un atome contenant un excès de neutrons et de protons se
désintègre pour donner un atome où deux protons et de deux neutrons ont été éjectés sous
la forme d’un noyau d’hélium 4 (particule α). La désintégration α est généralement émise
par des noyaux lourds. La réaction de désintégration alpha entre l’isotope père (X) et
l’isotope fils (Y) s’écrit comme suit (1) :
í µí±¿ →
í µí² + í µí±¯í µí²
í µí¿
í µí¿
í µí²−í µí¿
í µí±¨−í µí¿
í µí²
í µí±¨
(1)
I.1.2. La désintégration beta (β)
La particule bêta est un électron (β
-
) ou un positron (β
+
). Elle est émise lorsqu’un
neutron se transforme en proton (désintégration β
-
) ou inversement (désintégration β
+ ).
Ainsi l’atome initial se transforme en un autre élément chimique.
Les équations de désintégration β
- et β
+ sont écrites respectivement (2) et (3) :
í µí±¿ →
í µí²
í µí²+í µí¿
í µí±¨ + í µí²
− + ῡ
í µí²
í µí±¨
(2)
Avec émission d’un électron (e
- ou particule β
-
) et d’un antineutrino (ῡ).
í µí±¿ →
í µí² + í µí²
+ + í µí½
í µí²−í µí¿
í µí±¨
í µí²
í µí±¨
(3)
En émettant un positron (e
+ ou β
+ ) et d’un neutron (ν).
