Conclusion
167
profil de
137 Cs, la vitesse et le taux de sédimentation moyen estimés sont de l’ordre de
0.26cm/an et 0.20g/cm
2 /an, respectivement. De ce fait, le modèle CRS donne une
meilleure estimation que le modèle CFCS dans notre cas.
Les deux modèles CRS et CFCS ont donné sensiblement les mêmes âges avec un écart
plus important dans les trois dernières couches de sédiment de la baie de Bou-Ismail, et ils
sont compris entre [1-159 ans] et [2-72 ans], respectivement.
Cependant, la datation de la carotte de la baie d’Alger est difficile, voire impossible à
cause de la variation plus ou moins homogène des profils verticaux du
210
Pb et
137 Cs.
Ce travail nous a donné de plus l’opportunité de doser sept éléments métalliques
dans les différentes couches de la carotte de la baie d’Alger après une extraction totale de
ces métaux du sédiment à l’aide de l’eau régale (mélange de HNO3, et HCl).
L’analyse des éléments traces métalliques dans les différentes sous couches de la
carotte de la baie d’Alger a été faite par la spectrométrie d’absorption atomique. Les
résultats obtenus montrent une variation plus au moins importantes des métaux analysés
(Fe, Mn, Zn, Ni, et Cu) en fonction de la profondeur et la teneur en matière organique en
indiquant que cette dernière est le résultat de la combinaison des sources naturelles et
anthropiques. De plus, les concentrations moyennes des métaux Pb et de Cd sont faibles,
de l’ordre de 42.10μg/g et 0.49 μg/g respectivement.
L’analyse en composantes principale (ACP) nous a permis de ressortir le comportement et
la source similaire des variables Cu, Zn, Cd, et MO dans les différentes couches de
sédiment de la carotte de la baie d’Alger. Cependant, ces éléments varient inversement
avec le Ni qui présente une augmentation des concentrations en profondeur.
Le Pb et Mn se comportent de la même façon dans le sédiment, et ils montrent une
variation plus au moins homogène le long de la carotte.
Le Fe, un élément lithogène, varie différemment, et il ne présente aucune corrélation avec
les autres métaux. Ceci peut évoquer que les concentrations de ces métaux ne sont pas
contrôlées par l’altération des minéraux continentaux.
Les valeurs des indices de contamination des métaux analysés des différentes couches de la
carotte sédimentaire de la baie d’Alger sont toutes inférieures à 3(IC<3), ce qui implique
que les concentrations révélées dans les différentes couches de la carotte sédimentaire de la
baie d’Alger sont normales.
167
profil de
137 Cs, la vitesse et le taux de sédimentation moyen estimés sont de l’ordre de
0.26cm/an et 0.20g/cm
2 /an, respectivement. De ce fait, le modèle CRS donne une
meilleure estimation que le modèle CFCS dans notre cas.
Les deux modèles CRS et CFCS ont donné sensiblement les mêmes âges avec un écart
plus important dans les trois dernières couches de sédiment de la baie de Bou-Ismail, et ils
sont compris entre [1-159 ans] et [2-72 ans], respectivement.
Cependant, la datation de la carotte de la baie d’Alger est difficile, voire impossible à
cause de la variation plus ou moins homogène des profils verticaux du
210
Pb et
137 Cs.
Ce travail nous a donné de plus l’opportunité de doser sept éléments métalliques
dans les différentes couches de la carotte de la baie d’Alger après une extraction totale de
ces métaux du sédiment à l’aide de l’eau régale (mélange de HNO3, et HCl).
L’analyse des éléments traces métalliques dans les différentes sous couches de la
carotte de la baie d’Alger a été faite par la spectrométrie d’absorption atomique. Les
résultats obtenus montrent une variation plus au moins importantes des métaux analysés
(Fe, Mn, Zn, Ni, et Cu) en fonction de la profondeur et la teneur en matière organique en
indiquant que cette dernière est le résultat de la combinaison des sources naturelles et
anthropiques. De plus, les concentrations moyennes des métaux Pb et de Cd sont faibles,
de l’ordre de 42.10μg/g et 0.49 μg/g respectivement.
L’analyse en composantes principale (ACP) nous a permis de ressortir le comportement et
la source similaire des variables Cu, Zn, Cd, et MO dans les différentes couches de
sédiment de la carotte de la baie d’Alger. Cependant, ces éléments varient inversement
avec le Ni qui présente une augmentation des concentrations en profondeur.
Le Pb et Mn se comportent de la même façon dans le sédiment, et ils montrent une
variation plus au moins homogène le long de la carotte.
Le Fe, un élément lithogène, varie différemment, et il ne présente aucune corrélation avec
les autres métaux. Ceci peut évoquer que les concentrations de ces métaux ne sont pas
contrôlées par l’altération des minéraux continentaux.
Les valeurs des indices de contamination des métaux analysés des différentes couches de la
carotte sédimentaire de la baie d’Alger sont toutes inférieures à 3(IC<3), ce qui implique
que les concentrations révélées dans les différentes couches de la carotte sédimentaire de la
baie d’Alger sont normales.
