Contribution à la Différenciation Morphométriques et Génétique de Carassin Commun
(Carassius carassius)
Généralité
21
Méthodes d’identification à l’échelle moléculaire
I.1.19 Par l'électrophorèse des protéines
L'électrophorèse protéique constitue une technique de choix, surtout parce que ses coûts sont
modérés tout en permettant une analyse rapide d'un grand nombre d'individus. Cependant, son
utilité est limitée à l'étude de plusieurs espèces qui démontrent une diversité génétique
insuffisante pour permettre des études performantes de discrimination de populations
(Magnusson, et al., 1987).
I.1.20 Par analyse de l’ADN
Les marqueurs génétiques utilisés pour l’application des méthodes génétiques, sont de 3
types:
1) ADN mitochondrial (ADNmt)
2) ADN nucléaire simple copie
3) ADN nucléaire satellite (ADN répétitifs).
Plusieurs caractéristiques de l'ADN mitochondrial en font un marqueur de choix pour l'étude
populationnelle. C'est un petit génome de structure simple, que l'on retrouve dans la
mitochondrie, présent en plusieurs copies identiques dans chaque cellule (1000-1000000
copies) et donc, facile à isoler.
Comparativement, à tout l'intérêt porté à l'étude de l'ADNmt au cours des dernières années,
l'étude de la variabilité génétique de l'ADN nucléaire simple copie en a suscité bien peu, en
particulier pour l'étude des populations de poissons.
Tandis que l'étude de la variation de l'ADN satellite (ADN répétitif) semble beaucoup plus
prometteuse que l'analyse de l'ADN simple copie (Khazaal, et al., 2005).
A. PCR (Polymerase Chain Reaction)
La PCR est une technique permettant d’amplifier in vitro des séquences d’ADN par répétition
de réactions d’élongation en présence d’une ADN polymérase et d’amorces nucléotidiques
spécifiques (Denis, 1999).
La plupart du temps, la PCR sera suivie d'une analyse par électrophorèse du matériel amplifié.
Les fragments obtenus sont séparés par migration sur gel d’agarose sous l'action d'un champ
électrique (Khazaal, et al., 2005).
(Carassius carassius)
Généralité
21
Méthodes d’identification à l’échelle moléculaire
I.1.19 Par l'électrophorèse des protéines
L'électrophorèse protéique constitue une technique de choix, surtout parce que ses coûts sont
modérés tout en permettant une analyse rapide d'un grand nombre d'individus. Cependant, son
utilité est limitée à l'étude de plusieurs espèces qui démontrent une diversité génétique
insuffisante pour permettre des études performantes de discrimination de populations
(Magnusson, et al., 1987).
I.1.20 Par analyse de l’ADN
Les marqueurs génétiques utilisés pour l’application des méthodes génétiques, sont de 3
types:
1) ADN mitochondrial (ADNmt)
2) ADN nucléaire simple copie
3) ADN nucléaire satellite (ADN répétitifs).
Plusieurs caractéristiques de l'ADN mitochondrial en font un marqueur de choix pour l'étude
populationnelle. C'est un petit génome de structure simple, que l'on retrouve dans la
mitochondrie, présent en plusieurs copies identiques dans chaque cellule (1000-1000000
copies) et donc, facile à isoler.
Comparativement, à tout l'intérêt porté à l'étude de l'ADNmt au cours des dernières années,
l'étude de la variabilité génétique de l'ADN nucléaire simple copie en a suscité bien peu, en
particulier pour l'étude des populations de poissons.
Tandis que l'étude de la variation de l'ADN satellite (ADN répétitif) semble beaucoup plus
prometteuse que l'analyse de l'ADN simple copie (Khazaal, et al., 2005).
A. PCR (Polymerase Chain Reaction)
La PCR est une technique permettant d’amplifier in vitro des séquences d’ADN par répétition
de réactions d’élongation en présence d’une ADN polymérase et d’amorces nucléotidiques
spécifiques (Denis, 1999).
La plupart du temps, la PCR sera suivie d'une analyse par électrophorèse du matériel amplifié.
Les fragments obtenus sont séparés par migration sur gel d’agarose sous l'action d'un champ
électrique (Khazaal, et al., 2005).
