Chapitre III Modélisation de la dynamique côtière à l’avant côte du littoral de la zone d’étude.
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La zone au large : au-delà de -50 m les isobathes devient espacés et la pente devient plus douce
avec une morphologie particulière caractérisée un fond régulier, à l'Est de Cap Djinet, les isobathes
sont serrées, ce qui présente probablement un petit chenal avec une pente moyenne de 1 %.
Figure 26:La carte bathymétrique de la baie zemmouri
3.2.2 Bathymétrie de la baie d’Alger
La bathymétrie obtenue pour la baie d’Alger présente des valeurs comprises entre 0 m et -1000
m de profondeur. L’analyse de la carte bathymétrique de la baie d’Alger fait ressortir deux zones
(Figure 27) :
Une zone côtière : entre 0 et -10 m de profondeur on marque que les isobathes sont, hétérogènes,
bien serrés, quoi qu’ils présentent des rides d’avant côte discontinues avec une pente forte. Ces
fonds sont caractérisés par une forte activité par rapport à la zone au large qui due essentiellement
à l’implantation des ouvrages de protection (sablette …) et aussi due aux apports solides de Oued
El Harrache. À l’Est, les isobathes se rapprochent et devient très serrés, généralement due à la
complexité topographique et la nature du fond marin qui dépend essentiellement aux fluctuations
hydrométéorologiques.
Une zone au large : au-delà de -10 m les isobathes devient régulières, parallèles à la cote, un peu
espacés donc la une pente devient une pente faible avec une morphologie particulière caractérisée
par un fond régulier. Ces fonds sont moins actifs par rapport à la zone côtière. Cependant, à l'Est
de Cap Matifou, les isobathes sont serrées, due essentiellement à la présence des fonds rocheux.
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