Chapitre III Modélisation de la dynamique côtière à l’avant côte du littoral de la zone d’étude.
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3.1.2. Emprise du modèle
L’emprise du modèle sert à définir la grille dans laquelle toutes nos simulations seront établies.
Elle consiste à éloigner les frontières du modèle de notre zone d’étude, c’est-à-dire prendre toute
le bassin algérois, afin de s’affranchir des « effets de bords » et disposer de conditions aux limites
fiables.
La simulation a été menée par l’utilisation d’une base de données cartographique issue de la
digitalisation des cartes géoréférencées par ArcGis, qui sera implémenté au sein du « MIKE Zero
» sous forme d’une table Excel (Latitude(x), Longitude(y), profondeur(z), et enfin l’afficher sous
forme de cartes (Figure 25).
Figure 25:Bathymétrie de la zone d’étude la métropole algéroise
3.2.Interprétation de la bathymétrie
3.2.1. Bathymétrie de la baie de Zemmouri :
L’analyse de la carte bathymétrique de baie de Zemmouri, fait ressortir deux zones
morphologiques bien distinctes sont mises en évidence (Figure 26) :
La zone côtière : montre des isobathes généralement perturbées (entre 1 à 10 m) et une
morphologie particulière caractérisée par la présence de rides d’avant côte discontinue, bien
développée à l’approche de la côte. Ce type de morphologie témoigne d’une mobilité de ces fonds
sous l’action des houles et les courants engendrés avec ses houles. Ces isobathes sont plus
rapprochés au voisinage des zones rocheuses et des ouvrages ce qui indique que la pente est
abrupte. Les isobathes présente deux irrégularité où on constate une variation de la pente qui
devienne un peu douce au niveau de Zemmouri, Boumerdes, Boudouaou Elbahri et aussi aux allant
tour de Ain Taya qui est probablement dû aux apports des sédiments terrigènes par l’Oued Isser,
Oued Boudouaou et Oued Réghaia respectivement et la présence des ouvrages de protection dans
cette zone qui perturbe la dynamique sédimentaire et ce n’est qu’à partir de -10 m que ces isobathes
redeviennent régulières.
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3.1.2. Emprise du modèle
L’emprise du modèle sert à définir la grille dans laquelle toutes nos simulations seront établies.
Elle consiste à éloigner les frontières du modèle de notre zone d’étude, c’est-à-dire prendre toute
le bassin algérois, afin de s’affranchir des « effets de bords » et disposer de conditions aux limites
fiables.
La simulation a été menée par l’utilisation d’une base de données cartographique issue de la
digitalisation des cartes géoréférencées par ArcGis, qui sera implémenté au sein du « MIKE Zero
» sous forme d’une table Excel (Latitude(x), Longitude(y), profondeur(z), et enfin l’afficher sous
forme de cartes (Figure 25).
Figure 25:Bathymétrie de la zone d’étude la métropole algéroise
3.2.Interprétation de la bathymétrie
3.2.1. Bathymétrie de la baie de Zemmouri :
L’analyse de la carte bathymétrique de baie de Zemmouri, fait ressortir deux zones
morphologiques bien distinctes sont mises en évidence (Figure 26) :
La zone côtière : montre des isobathes généralement perturbées (entre 1 à 10 m) et une
morphologie particulière caractérisée par la présence de rides d’avant côte discontinue, bien
développée à l’approche de la côte. Ce type de morphologie témoigne d’une mobilité de ces fonds
sous l’action des houles et les courants engendrés avec ses houles. Ces isobathes sont plus
rapprochés au voisinage des zones rocheuses et des ouvrages ce qui indique que la pente est
abrupte. Les isobathes présente deux irrégularité où on constate une variation de la pente qui
devienne un peu douce au niveau de Zemmouri, Boumerdes, Boudouaou Elbahri et aussi aux allant
tour de Ain Taya qui est probablement dû aux apports des sédiments terrigènes par l’Oued Isser,
Oued Boudouaou et Oued Réghaia respectivement et la présence des ouvrages de protection dans
cette zone qui perturbe la dynamique sédimentaire et ce n’est qu’à partir de -10 m que ces isobathes
redeviennent régulières.
