Résultats et discussion
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Les lipides et le glycogène ne sont pas préservés ni colorés par les méthodes classiques
d’histologie (fixation, inclusion en paraffine et coloration HES), si bien que leur
présence est visible sous la forme de vacuoles dans le cytoplasme des hépatocytes
(Bauchet, 2006).
Comme la nature de ces réserves ne peut être déduite de la forme des vacuoles, des
colorations spéciales sont nécessaires (Bauchet, 2006).
D’un point de vue cytologique, les hépatocytes de poissons possèdent les mêmes
caractéristiques que ceux des mammifères mais ils diffèrent par de grandes variations
dans le contenu de leurs inclusions glycogéniques et surtout lipidiques (LeclercqSmeken et Hérin, 2004).
Ces variations sont fonction du régime alimentaire mais également du stade de
développement : le foie d’un poisson juvénile sera très différent de celui d’un adulte
mâle ou encore, de celui d’une femelle en vitellogenèse (Leclercq-Smeken et Hérin,
2004). Il est donc un « miroir » très fidèle de l’état d’activité et de santé de l’individu
(Leclercq-Smeken et Hérin, 2004). Des hépatocytes gorgés de lipides sont fréquents
chez les poissons : il en résulte un écrasement des sinusoïdes et souvent la présence de
petits foyers inflammatoires (Leclercq-Smeken et Hérin, 2004).
Figure 13. Microphotographie du foie normal de Trachinus draco G: 100x
(VH: veine hépatique; S: sinusoïdes; PA: parenchyme).
VH
S
PA
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