Résultats et discussion
47
III
Résultats et discussion
III.1
Histologie des poissons
III.1.1 Structure histologique du foie des poissons
L'histologie du foie des poissons diffère sensiblement de celle du foie des mammifères.
Les hépatocytes ont beaucoup moins tendance à se disposer en cordons ou en lobules
(Choulika, 2002).
Les sinusoïdes (Figure 13), irrégulièrement distribués entre les polygones
d'hépatocytes, sont plus rares et bordés de cellules endothéliales à noyau très
proéminent, leur tunique ne comporte pas de cellules de Kuppfer. L'hépatocyte est
polygonal, centré d'un noyau bien distinct, le réseau des voies biliaires est formé de
canalicules biliaires, intracellulaires qui s'anastomosent au hasard, pour former des
canaux typiques qui fusionnent et aboutissent éventuellement à une vésicule biliaire
(Choulika, 2002).
Le foie des poissons est entouré d’une paroi séreuse très mince, d’où s’échappent
quelques fibres conjonctives discrètes qui pénètrent le parenchyme hépatique (Figure
13) mais qui ne le compartimentent jamais : il n’existe donc pas de lobules hépatiques
analogues à ceux des vertébrés supérieurs (Leclercq-Smeken et Hérin, 2004).
Toute la glande est un réseau de lames hépatiques à disposition tortueuse, anastomosées
et relativement épaisses (Leclercq-Smeken et Hérin, 2004).
Les espaces entre ces lames (comme chez les autres vertébrés) sont occupés par un
réseau de sinusoïdes sanguines drainant le sang apporté par la veine porte (Figure 13) et
l’artère hépatique (Leclercq-Smeken et Hérin, 2004).
Les hépatocytes jouent un rôle important dans le métabolisme des protéines, des lipides
et des glucides (Bauchet, 2006).
Ils servent également à détoxifier et à stocker certains nutriments. Parmi ces nutriments,
on compte les lipides et surtout le glycogène (Bauchet, 2006).
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III.1
Histologie des poissons
III.1.1 Structure histologique du foie des poissons
L'histologie du foie des poissons diffère sensiblement de celle du foie des mammifères.
Les hépatocytes ont beaucoup moins tendance à se disposer en cordons ou en lobules
(Choulika, 2002).
Les sinusoïdes (Figure 13), irrégulièrement distribués entre les polygones
d'hépatocytes, sont plus rares et bordés de cellules endothéliales à noyau très
proéminent, leur tunique ne comporte pas de cellules de Kuppfer. L'hépatocyte est
polygonal, centré d'un noyau bien distinct, le réseau des voies biliaires est formé de
canalicules biliaires, intracellulaires qui s'anastomosent au hasard, pour former des
canaux typiques qui fusionnent et aboutissent éventuellement à une vésicule biliaire
(Choulika, 2002).
Le foie des poissons est entouré d’une paroi séreuse très mince, d’où s’échappent
quelques fibres conjonctives discrètes qui pénètrent le parenchyme hépatique (Figure
13) mais qui ne le compartimentent jamais : il n’existe donc pas de lobules hépatiques
analogues à ceux des vertébrés supérieurs (Leclercq-Smeken et Hérin, 2004).
Toute la glande est un réseau de lames hépatiques à disposition tortueuse, anastomosées
et relativement épaisses (Leclercq-Smeken et Hérin, 2004).
Les espaces entre ces lames (comme chez les autres vertébrés) sont occupés par un
réseau de sinusoïdes sanguines drainant le sang apporté par la veine porte (Figure 13) et
l’artère hépatique (Leclercq-Smeken et Hérin, 2004).
Les hépatocytes jouent un rôle important dans le métabolisme des protéines, des lipides
et des glucides (Bauchet, 2006).
Ils servent également à détoxifier et à stocker certains nutriments. Parmi ces nutriments,
on compte les lipides et surtout le glycogène (Bauchet, 2006).
