Chapitre I
Généralités
14
c) La salinité
Selon Lubet (1995 in Marteil, 1976), la salinité ne semble pas avoir une grande
influence sur l’évolution des gonades,
Exemple: dans le bassin d’Arcachon, les salinités sont assez uniformes en été,
alors qu’en hiver et au printemps on note de grandes variations: certaine stations
ont un caractère franchement océanique tandis que d’autre deviennent nettement
saumâtres. A la fin de l’hiver et au début du printemps, il remarque que toutes les
moules de ce bassins présentent le même degré d’évolution sexuelle.
d) Nutrition
Selon (Lubet, 1959 in Marteil, 1976), l’hypothèse d’une influence des variations
quantitatives et qualitatives du phytoplancton sur le cycle sexuel des moules. Des
animaux mis expérimentalement à jeuner voient en effet leur maturité sexuelle
retardée et la quantité de gamètes qu’ils émettent diminuée. Il n’y a pas ensuite de
restauration et d’accumulation de réserves.
En ce qui concerne l’aspect qualitatif. (Lubet, 1959) pense que, les apports
importants d’éléments nouveaux dans alimentation des moules modifieraient leurs
métabolisme .Une des conséquences de cette modification serait l’instauration et la
durée du stade de repos sexuel.
e) Action du système nerveux
Outre les facteurs écologiques, d’autres causes ont une action sur la reproduction
de la moule, en particulier, (Lubet, 1959) a montré que l’intégrité des ganglions
cérébroides était indispensable pour que le cycle sexuel soit normal. Leur ablation
entraine des perturbations importantes (Marteil, 1976).
I-5-5- les différentes phases de développements larvaires de Mytilus galloprovoncialis
Lorsque les moules arrivent à maturité, les produits génitaux sont expulsés dans le milieu
extérieur ou à lieu la fécondation (Marteil, 1976). Les ovocytes femelles sont fertilisés par les
spermatozoïdes des males (figure 6- F). Après la fécondation une première division cellulaire
a lieu. Ces divisions se poursuivent pour atteindre le stade multicellulaire blastula puis
gastrula (figure 6-M) (Helm et al, 2006).
Plus tard il se transforme en une larve mobile appelée trochophore qui présente une forme de
toupie, pourvu d’un cil apicale et une couronne ciliée lui permettant de se déplacer en
tournant sur elle-même. (Helm et al, 2006)
Généralités
14
c) La salinité
Selon Lubet (1995 in Marteil, 1976), la salinité ne semble pas avoir une grande
influence sur l’évolution des gonades,
Exemple: dans le bassin d’Arcachon, les salinités sont assez uniformes en été,
alors qu’en hiver et au printemps on note de grandes variations: certaine stations
ont un caractère franchement océanique tandis que d’autre deviennent nettement
saumâtres. A la fin de l’hiver et au début du printemps, il remarque que toutes les
moules de ce bassins présentent le même degré d’évolution sexuelle.
d) Nutrition
Selon (Lubet, 1959 in Marteil, 1976), l’hypothèse d’une influence des variations
quantitatives et qualitatives du phytoplancton sur le cycle sexuel des moules. Des
animaux mis expérimentalement à jeuner voient en effet leur maturité sexuelle
retardée et la quantité de gamètes qu’ils émettent diminuée. Il n’y a pas ensuite de
restauration et d’accumulation de réserves.
En ce qui concerne l’aspect qualitatif. (Lubet, 1959) pense que, les apports
importants d’éléments nouveaux dans alimentation des moules modifieraient leurs
métabolisme .Une des conséquences de cette modification serait l’instauration et la
durée du stade de repos sexuel.
e) Action du système nerveux
Outre les facteurs écologiques, d’autres causes ont une action sur la reproduction
de la moule, en particulier, (Lubet, 1959) a montré que l’intégrité des ganglions
cérébroides était indispensable pour que le cycle sexuel soit normal. Leur ablation
entraine des perturbations importantes (Marteil, 1976).
I-5-5- les différentes phases de développements larvaires de Mytilus galloprovoncialis
Lorsque les moules arrivent à maturité, les produits génitaux sont expulsés dans le milieu
extérieur ou à lieu la fécondation (Marteil, 1976). Les ovocytes femelles sont fertilisés par les
spermatozoïdes des males (figure 6- F). Après la fécondation une première division cellulaire
a lieu. Ces divisions se poursuivent pour atteindre le stade multicellulaire blastula puis
gastrula (figure 6-M) (Helm et al, 2006).
Plus tard il se transforme en une larve mobile appelée trochophore qui présente une forme de
toupie, pourvu d’un cil apicale et une couronne ciliée lui permettant de se déplacer en
tournant sur elle-même. (Helm et al, 2006)
