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Introduction
L’étude de la diversité des organismes et des liens de parentés entre espèces disparues et espèces
actuelles, également appelée biosystématique est une approche moderne qui fait appel à des
informations de différentes origines : morphologie, génétique, biologie, comportement, écologie et
même la répartition géographique (Triplet, 2015).
L'identification des spécimens (existant ou fossile) est un point crucial et un élément de départ
pour toute étude biologique. La détermination de l’espèce permet de cerner son comportement
mais surtout de comprendre les relations qui la lient à son biotope. Jusqu'à présent, les clés
dichotomiques ont toujours été l'outil le plus communément employé pour faire de l'identification.
Cependant ces approches classiques s’avèrent insuffisantes, notamment pour certaines familles qui
posent encore des problématiques de reconnaissance.
Grand sous-ordre des Téléostéens, les Acanthomorphes sont reconnus par la présence d’un os
supplémentaire le stégural à l’extrémité du squelette caudale, ce critère permet entre autres
caractères fin et complexes la distinction de ce groupe. Or, La diversité au sein de ce groupe est
telle que les rapprochements morphologiques et la définition simple du groupe devient finalement
difficile.
La classification étant un ensemble de lois permettant le regroupement ou la séparation des
spécimens selon un système, jusqu'à présent Linnéen, se trouve en perpétuel remaniement. Pour
des raisons souvent écologiques et parfois même peu connues, les zoosytématiciens sont obligés
d’élargir les moyens de détermination et de considérer en plus de l’aspect morphologique, d’autres
aspects anatomiques (ostéologiques), physiologique et même à l’échelle moléculaire.
En raison du dichromatisme et/ou du dimorphisme sexuel qui se manifestent par les multitudes
livrées de certains poissons tels : les Serranidae, les Gobiidae, les Triglidae, les Scorpaeinidae, les
Labridae…etc., une description parfaite de l’espèce peut s’avérer difficile, car la coloration de
l’individu ne peut être un élément distinctif sur lequel on peut se fier.
Pour la présente étude, nous allons essayer d’élucider quelques une des réflexions liées aux
ambigüités taxonomiques, et ce par une contribution à la connaissance de l’une de ces familles à
savoir les Labridae dans le bassin algérien.
Malgré les travaux réalisés par Dieuzeide et al. (1955), Quignard (1966), Lejeune (1985), Louisy,
(2002), Djenaoucine a et b (2014), Attou (2014) basés sur les caractères morphologiques
(phénotypiques), la littérature reste insuffisante. Les représentants de cette famille ont toujours
donné lieu à de nombreuses discussions au sujet de leurs affinités réciproques. Un problème relatif
à la systématique de cette famille a constamment été posé. Quignard (1966) témoigne
l’importance de cette difficulté.
Introduction
L’étude de la diversité des organismes et des liens de parentés entre espèces disparues et espèces
actuelles, également appelée biosystématique est une approche moderne qui fait appel à des
informations de différentes origines : morphologie, génétique, biologie, comportement, écologie et
même la répartition géographique (Triplet, 2015).
L'identification des spécimens (existant ou fossile) est un point crucial et un élément de départ
pour toute étude biologique. La détermination de l’espèce permet de cerner son comportement
mais surtout de comprendre les relations qui la lient à son biotope. Jusqu'à présent, les clés
dichotomiques ont toujours été l'outil le plus communément employé pour faire de l'identification.
Cependant ces approches classiques s’avèrent insuffisantes, notamment pour certaines familles qui
posent encore des problématiques de reconnaissance.
Grand sous-ordre des Téléostéens, les Acanthomorphes sont reconnus par la présence d’un os
supplémentaire le stégural à l’extrémité du squelette caudale, ce critère permet entre autres
caractères fin et complexes la distinction de ce groupe. Or, La diversité au sein de ce groupe est
telle que les rapprochements morphologiques et la définition simple du groupe devient finalement
difficile.
La classification étant un ensemble de lois permettant le regroupement ou la séparation des
spécimens selon un système, jusqu'à présent Linnéen, se trouve en perpétuel remaniement. Pour
des raisons souvent écologiques et parfois même peu connues, les zoosytématiciens sont obligés
d’élargir les moyens de détermination et de considérer en plus de l’aspect morphologique, d’autres
aspects anatomiques (ostéologiques), physiologique et même à l’échelle moléculaire.
En raison du dichromatisme et/ou du dimorphisme sexuel qui se manifestent par les multitudes
livrées de certains poissons tels : les Serranidae, les Gobiidae, les Triglidae, les Scorpaeinidae, les
Labridae…etc., une description parfaite de l’espèce peut s’avérer difficile, car la coloration de
l’individu ne peut être un élément distinctif sur lequel on peut se fier.
Pour la présente étude, nous allons essayer d’élucider quelques une des réflexions liées aux
ambigüités taxonomiques, et ce par une contribution à la connaissance de l’une de ces familles à
savoir les Labridae dans le bassin algérien.
Malgré les travaux réalisés par Dieuzeide et al. (1955), Quignard (1966), Lejeune (1985), Louisy,
(2002), Djenaoucine a et b (2014), Attou (2014) basés sur les caractères morphologiques
(phénotypiques), la littérature reste insuffisante. Les représentants de cette famille ont toujours
donné lieu à de nombreuses discussions au sujet de leurs affinités réciproques. Un problème relatif
à la systématique de cette famille a constamment été posé. Quignard (1966) témoigne
l’importance de cette difficulté.
