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En effet, selon Djenaoucine (a et b) et Attou (2014) certaines espèces présentent peu ou pas de
différences phénotypiques telles Symphodus melops, Symphodus roissali, Labrus viridis, Labrus
merula et Labrus bergylta. Par conséquent, la classification fondée sur des caractères
phénotypiques chez ces labres peut entraîner une identification hypothétique en raison des
variations intraspécifiques.
A partir de cette problématique, nous nous sommes inspirés pour compléter les travaux réalisés
auparavant afin d’apporter une contribution à la systématique de la famille des Labridae.
L’étude portera sur les résultats de l’inventaire effectué dans le bassin algérien par Djenaoucine (a
et b) et Attou (2014).
L’objectif principal est d’arriver à fournir un certain nombre d’éléments aves lesquels, il serait
aisé de différencier les espèces et leurs livrées respectives dont l’identification est encore confuse.
C’est à toutes ces réflexions, que nous allons essayer de répondre par les volets suivants :
- une étude ostéologique servira d’abord à l’identification des os crâniens composant le
splanchnocrâne et le neurocrâne. Ensuite des analyses comparatives morphologiques des pièces
osseuses sur un principe interspécifique, puis intraspécifique.
Ces traitements apporteront aussi des informations quant aux espèces putatives.
L’ostéologie pourra donc, soit confirmer ou réfuter les résultats avancés par les précédents auteurs
(Djenaoucine et Attou (2014)), particulièrement en terme de variation intraspécifique au sein des
espèces Symphodus melops, Sumphodus roissali et les espèces du genre Labrus.
Enfin, une initiation à l’étude morphométrique ostéologique faisant appel à une méthode d’analyse
multivariée (l’Analyse factorielle en Composantes Principales ou ACP). Cette analyse sera
réalisée sur la base d’un certain nombre d’os ciblés, pour des mensurations biométriques qui à titre
d’exemple concernera seulement une catégorie d’individus dont l’identification est confuse. Dans
le présent cas, le genre Labrus fera l’objet de l’étude.
En effet, selon Djenaoucine (a et b) et Attou (2014) certaines espèces présentent peu ou pas de
différences phénotypiques telles Symphodus melops, Symphodus roissali, Labrus viridis, Labrus
merula et Labrus bergylta. Par conséquent, la classification fondée sur des caractères
phénotypiques chez ces labres peut entraîner une identification hypothétique en raison des
variations intraspécifiques.
A partir de cette problématique, nous nous sommes inspirés pour compléter les travaux réalisés
auparavant afin d’apporter une contribution à la systématique de la famille des Labridae.
L’étude portera sur les résultats de l’inventaire effectué dans le bassin algérien par Djenaoucine (a
et b) et Attou (2014).
L’objectif principal est d’arriver à fournir un certain nombre d’éléments aves lesquels, il serait
aisé de différencier les espèces et leurs livrées respectives dont l’identification est encore confuse.
C’est à toutes ces réflexions, que nous allons essayer de répondre par les volets suivants :
- une étude ostéologique servira d’abord à l’identification des os crâniens composant le
splanchnocrâne et le neurocrâne. Ensuite des analyses comparatives morphologiques des pièces
osseuses sur un principe interspécifique, puis intraspécifique.
Ces traitements apporteront aussi des informations quant aux espèces putatives.
L’ostéologie pourra donc, soit confirmer ou réfuter les résultats avancés par les précédents auteurs
(Djenaoucine et Attou (2014)), particulièrement en terme de variation intraspécifique au sein des
espèces Symphodus melops, Sumphodus roissali et les espèces du genre Labrus.
Enfin, une initiation à l’étude morphométrique ostéologique faisant appel à une méthode d’analyse
multivariée (l’Analyse factorielle en Composantes Principales ou ACP). Cette analyse sera
réalisée sur la base d’un certain nombre d’os ciblés, pour des mensurations biométriques qui à titre
d’exemple concernera seulement une catégorie d’individus dont l’identification est confuse. Dans
le présent cas, le genre Labrus fera l’objet de l’étude.
