Conclusion
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Cette incertitude a suscité une autre approche, celle de l’analyse morphométrique de trois os
choisis arbitrairement. Sur le même principe comparatif des tests interspéciques par le biais de
l’Analyse en Composantes Principales et qui a été réalisé au sein du genre Labrus.
Le recours à cette technique s’avère complémentaire et plus précise. D’autres informations sont
apportées malgré quelques confusions de détermination. Ceci est peut être du aux type d’os
choisis ou bien aux types de mensurations considérées. Il est donc préconisé d’élargir le traitement
à plusieurs os et ne pas se contenter de 3 seulement. Ou bien élaborer d’autres points références
pour les mensurations à analyser en considérant les longueurs établies sur les trois plans :
horizontal, vertical et sagittale.
Il faut signaler que malgré la persistance de certaines incertitudes, la projection des individus dans
les plans factoriel I-II et I-III a permis de mettre en évidence les espèces types de manière
distincte. Concernant les individus encore indéterminés mais qui finalement se rapprochent d’une
espèce à deux, cela pourrait être traduit par l’effet de la taille et/ou du sexe.
En perspectives, il serait judicieux de poursuivre l’initiative en termes de prélèvements pour
mieux affiner les résultats de l’ACP.
Procéder à l’analyse des caractères morphométriques individuels en même temps que les
caractères biométriques des pièces crâniennes.
Etablir des mensurations ostéologiques permettant de rendre compte de tous les aspects et
configurations des pièces osseuses en tout plans confondus.
Et enfin, pour une identification encore plus sûre, il faut analyser les espèces putatives par
l’emploi des moyens et techniques plus poussés, à savoir l’étude phylogénétique donc à l’échelle
moléculaire.
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Contribution à l\'identification des pièces crâniènes et à l\'élaboration d\'une base de données ostéologiques.: cas des labridae, dans le bassin algerien - 57/57