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Conclusion
Afin de bien cerner la problématique engendrée par la grande variété des livrées et les similitudes
qu’elles présentent, sans tenir cas de l’âge ou du sexe, chez la famille des Labridae, il serait judicieux
d’effectuer des traitements complémentaires aux analyses morphologique et morphométrique, d’où la
nécessité de l’étude ostéologique.
L’ostéologie est une science axant sur une partie de l'anatomie humaine et animale en traitant les
pièces osseuses. L’ostéologie de la tête, l'histoire de ses os constitue la principale base
comparative, parce qu'ils sont les plus variables et les plus compliqués de tout le squelette
(Grassep, 1958).
Pour mettre en évidence les éléments de ressemblances ou de séparations entre un groupe de
spécimens dont la détermination reste confondue, nous devons déterminer la ou les pièces
osseuses qui montreraient une différence morphologique et donc constitueraient un élément de
base comparative entre ces individus. Ajoutant le phénomène de dimorphisme sexuel lié au
dichroïsme qui caractérise ce groupe, nous avons établis nos analyses comparatives sur la base de
données relative aux résultats de Djenaoucine et Attou (2014) qui révèlent la détermination des
espèces observées : Coris julis, Thalassoma pavo, Xyrichtys novacula, Symphodus tina,
Symphodus ocellatus, Symphodus meditteraneus, Symphodus rostratus et Labrus mixtus sans
confusion, la problématique réside dans la séparation et la distinction des représentants des genres
Labrus et Symphodus. Précisément Labrus viridis (3livrées), Labrus bergylta (2 livrées), Labrus
merula (2 livrées), Symphodus roissali (7 livrées) et Symphodus melops (6 livrées).
Conformément aux résultats morphologique et morphométrique, l’étude des pièces crâniennes des
espèces Coris julis, Thalassoma pavo, Xyrichtys novacula, Symphodus tina, Symphodus ocellatus,
Symphodus meditteraneus Symphodus rostratus et Labrus mixtus montre une nette différence
interspécique.
A l’opposé des S. melops, S. roissali, L. viridis, L. bergylta et L. merula où une grande variété
intraspécifique les caractérise.
Dans cette optique, certains os du splanchnocrâne et du neurocrâne ont été choisi comme base
comparative. Certains ont aidé à la distinction des espèces et d’autre malgré leur variabilité, ils
restent spécifique à l’échelle de l’individu, citons l’exemple du pleurosphénoide.
Au terme de cette étude et en conclusion aux divers traitements intra et interspécifique, on peut
dors et déjà confirmer la présence de quatre livrées de S. melops, cinq livrées de S. roissali, deux
livrées de L. viridis, une livrée de L. bergylta et trois livrées de L. merula. Parmi ces dernières
quatre individus restent putatifs (F, G, I et K).
Conclusion
Afin de bien cerner la problématique engendrée par la grande variété des livrées et les similitudes
qu’elles présentent, sans tenir cas de l’âge ou du sexe, chez la famille des Labridae, il serait judicieux
d’effectuer des traitements complémentaires aux analyses morphologique et morphométrique, d’où la
nécessité de l’étude ostéologique.
L’ostéologie est une science axant sur une partie de l'anatomie humaine et animale en traitant les
pièces osseuses. L’ostéologie de la tête, l'histoire de ses os constitue la principale base
comparative, parce qu'ils sont les plus variables et les plus compliqués de tout le squelette
(Grassep, 1958).
Pour mettre en évidence les éléments de ressemblances ou de séparations entre un groupe de
spécimens dont la détermination reste confondue, nous devons déterminer la ou les pièces
osseuses qui montreraient une différence morphologique et donc constitueraient un élément de
base comparative entre ces individus. Ajoutant le phénomène de dimorphisme sexuel lié au
dichroïsme qui caractérise ce groupe, nous avons établis nos analyses comparatives sur la base de
données relative aux résultats de Djenaoucine et Attou (2014) qui révèlent la détermination des
espèces observées : Coris julis, Thalassoma pavo, Xyrichtys novacula, Symphodus tina,
Symphodus ocellatus, Symphodus meditteraneus, Symphodus rostratus et Labrus mixtus sans
confusion, la problématique réside dans la séparation et la distinction des représentants des genres
Labrus et Symphodus. Précisément Labrus viridis (3livrées), Labrus bergylta (2 livrées), Labrus
merula (2 livrées), Symphodus roissali (7 livrées) et Symphodus melops (6 livrées).
Conformément aux résultats morphologique et morphométrique, l’étude des pièces crâniennes des
espèces Coris julis, Thalassoma pavo, Xyrichtys novacula, Symphodus tina, Symphodus ocellatus,
Symphodus meditteraneus Symphodus rostratus et Labrus mixtus montre une nette différence
interspécique.
A l’opposé des S. melops, S. roissali, L. viridis, L. bergylta et L. merula où une grande variété
intraspécifique les caractérise.
Dans cette optique, certains os du splanchnocrâne et du neurocrâne ont été choisi comme base
comparative. Certains ont aidé à la distinction des espèces et d’autre malgré leur variabilité, ils
restent spécifique à l’échelle de l’individu, citons l’exemple du pleurosphénoide.
Au terme de cette étude et en conclusion aux divers traitements intra et interspécifique, on peut
dors et déjà confirmer la présence de quatre livrées de S. melops, cinq livrées de S. roissali, deux
livrées de L. viridis, une livrée de L. bergylta et trois livrées de L. merula. Parmi ces dernières
quatre individus restent putatifs (F, G, I et K).
