Chapitre II : Méthodologie
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L’épibranchial est en forme d’Y, il constitue un L avec les dents pharyngiennes. Ces dernières
sont une formation dentaire implantée sur les os pharyngiens inférieurs et supérieurs, dont
l’ensemble constitue un organe triturateur. Ces dents sont très développées chez les Labridae, elles
servent à broyer la nourriture et elles sont en forme triangulaire.
Les ceintures
La ceinture scapulaire (Pl II.1) ou ceinture pectorale, c’est un dispositif osseux libre qui permet
de rattacher les membres antérieurs à la colonne vertébrale ; elle se complique chez les Labridae.
La ceinture scapulaire est libre, c'est-à-dire qu'elle n'est reliée au squelette axial que par
l'intermédiaire des muscles, avec le rôle plus important de la respiration antérieure du tronc. Elle
est formée de 2 moitiés indépendantes, avec des os de remplacement : une scapula dorsale ; un
coracoïde ventral et enfin des os de recouvrement : relient la ceinture au neurocrâne (Beaumont et
Cassier, 1987). Le supracleïthra est une lame osseuse plus longue que large ; qui relie la boite
crânienne (Taverne, 2004). Le cleïthra est divisé en une courte branche dorsale et une très longue
branche ventrale orientée obliquement. Cet os est épais et ornementé qui rejoint son homologue
sur la ligne médio-ventrale. Le scapulaire possède un côté dorsal, qui est accolé à l’os coracoïde et
un côté ventrale. Ces deux éléments sont partiellement recouverts par deux demi-arcs osseux, le
cleïthra. Le coracoïde est en Y, et il est accolé à la branche ventrale du cleïthra (Taverne, 2002).
Le post-cleïthra est un os en lamelle, il a une forme d’haricot, il présente une gouttière à ça face
concave. En fin le sous coracoïde présente une allure d’une tige étalée et pointue dans sa partie
antérieure
La ceinture pelvienne (Pl II.1) est formée de deux os horizontaux, et reliant les membres
inférieurs au tronc. L’os pelvien (pelvis=bassin) est constitué d’une paire d’os triangulaires sans
contact avec la colonne vertébrale, et sans liaison avec le squelette axial. Cette ceinture permet la
fixation des nageoires pelviennes sur le corps (Beaumont et Cassier, 1987).
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Contribution à l\'identification des pièces crâniènes et à l\'élaboration d\'une base de données ostéologiques.: cas des labridae, dans le bassin algerien - 24/57

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