Chapitre II : Méthodologie
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Le carré est assez complexe, c’est la fusion de plusieurs pièces. Il porte un gros condyle
d’articulation pour la mandibule et cache la plus grande partie du symplectique. Il est plus ou
moins triangulaire avec une base épaissie unie au pré-opercule (Taverne, 2004). Le quadratojugal
est l’addition du métaptérygoïde, l’endoptérygoïde et enfin l’ectoptérygoïde avec le carré sur la
face latérale (Taverne, 2006).
Le métaptérygoïde occupe la région centrale en gagnant le carré, il est pointu chez le genre
Symphodus. L’endoptérygoïde est l’os le plus développé de l’arcade palatine. Il est accolé au
parasphénoïde et il surmonte le carré qu’il sépare ainsi du métaptérygoïde (Taverne, 2004).
Le maxillaire possède une extrémité antérieure enflée et il s’appuie dans un renfoncement de la
face interne du prémaxillaire et il s’articule avec le palatin. Il a une forme en 3 (Taverne, 2006).
Le palatin se situe au-dessus du maxillaire placé en avant, il s’articule d’une manière très mobile
par une excroissance avec le maxillaire, et par simple facette avec l’éthmoïde latérale. Le palatin
possède une allure en Y inversé (Cuvier, 1828).
Le prémaxillaire est un os pair, situé à la partie antérieure de la mâchoire supérieure. Il est arqué,
droit avec une pente dure, il imite assez bien un V romain dont les branches plus ou moins
allongée. Sa base est armée de dents (Cuvier, 1828).
L’arc hyoïdien (Pl II.1) comprend l’hyomandibulaire, le symplectique, l’épihyal, le cératohyal,
l’hypohyal, les rayons branchiostèges, et enfin l’urohyal. L’hyomandibulaire a une forme en croix,
avec une branche ventrale beaucoup plus fine en s’amincissant soudée au symplectique. Il rattache
la mâchoire supérieure au crâne, il s’insinue ainsi entre l’arc mandibulaire et le neurocrâne (Tixier
et Gaillard, 1969).
Le symplectique comporte une longue et fine baguette osseuse cachée sous la branche ventrale du
pré-opercule. Il est assez pointu à l’avant, large à l’arrière. Il relie le carré à l’hyomandibulaire
(Tixier et Gaillard, 1969). L’addition des trois pièces osseuses : l’épihyal, le cératohyal et
l’hypohyal semble avoir l’allure d’un hippocampe. Des fragments de cinq rayons branchiostèges
minces sont visibles sous le cératohyal.
L’urohyal est un élément impair. Il comprend une tête, jointe de chaque côté à la face interne de
l’hypohyal ventral par un ligament et il s’articule dorsalement avec le basihyal. Chez S. tinca,
l’urohyal possède trois pointes avec une allure en V allongé (Monod et al., 1994).
L’arc branchial (Pl II.1) est constitué de l’hypobranchial, le cératobranchial, l’épibranchial et en
fin les dents pharyngiennes. L’hypobranchial possède une forme rappelant une baguette fine, plus
longue que large. Le cératobranchial est un petit os très épais en allure d’un rectangle, plus large
que long.
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Contribution à l\'identification des pièces crâniènes et à l\'élaboration d\'une base de données ostéologiques.: cas des labridae, dans le bassin algerien - 23/57

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