Chapitre I : Généralités
10
Quant à la diandrie semble associée à des systèmes sociaux moyennement ou peu organisé, donc
ce sont souvent des espèces dichromatiques.
Selon Lejeune (1985) et Froese et Pauly (2014) les espèces : C. julis, X. novacula,, L. mixtus, L.
bimaculatus, L. bergylta, S. ocellatus, S. melops et S. tinca sont de type protogyne. Alors que L.
merula, A. palloni, L. viridis, S. rostratus, S. cinereus, S. roissali, S. melanocercus, S. doderleini,
S. bailloni et S. mediterraneus sont gonochoriques. Quant à T. pavo, Ctenolabrus rupestris et
Lapennela faciata, leur mode de reproduction reste encore mal élucidé.
Pêche et commercialisation
En Algérie les Labridae sont souvent capturés par les petits métiers tels les palangrottes, les filets
maillants, les lignes à main et les nasses, occasionnellement sont aussi capturés par des sennes de
plage et des chalutiers benthiques (Fisher et al., 1987).
Selon Dieuzeide et al., (1953), la chair des labres est assez bien estimée et généralement ces
poissons sont utilisés pour la préparation des soupes de poissons ou bouillabaisse.
Pour le présent travail, nous avons adopté la classification phylogénétique établie par Lecointre et
le Guyader (2011) :
Règne: Animalia
Embranchement: Chordata
Super-Classe: Osteichthyes
Classe: Actinopterygii
Ordre: Perciformes
Sous-ordre : Labroїdei
Une seule nageoire dorsale, dents molariformes qui forment un puissant
appareil masticatoire (Bris et al., 2012).
Famille : Labridae
Poissons Téléostéens Perciformes dont le corps est oblong,
comprimé latéralement et couvert d’écailles cycloïdes ; une
ligne latérale discontinue ou continue avec une courbe
abrupte ou régulière ; la bouche est protractile ; lèvres
épaisses avec plusieurs plis.
La formule radiaire s’écrit (préconisée par Fischer et al., 1987) :
D.=nageoire dorsale, A.=nageoire anale, les chiffres romains désignent les rayons épineux et les chiffres
arabes désignent les rayons mous.
Quant aux noms vernaculaires : Fr = Français, Lo = local.
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Quant à la diandrie semble associée à des systèmes sociaux moyennement ou peu organisé, donc
ce sont souvent des espèces dichromatiques.
Selon Lejeune (1985) et Froese et Pauly (2014) les espèces : C. julis, X. novacula,, L. mixtus, L.
bimaculatus, L. bergylta, S. ocellatus, S. melops et S. tinca sont de type protogyne. Alors que L.
merula, A. palloni, L. viridis, S. rostratus, S. cinereus, S. roissali, S. melanocercus, S. doderleini,
S. bailloni et S. mediterraneus sont gonochoriques. Quant à T. pavo, Ctenolabrus rupestris et
Lapennela faciata, leur mode de reproduction reste encore mal élucidé.
Pêche et commercialisation
En Algérie les Labridae sont souvent capturés par les petits métiers tels les palangrottes, les filets
maillants, les lignes à main et les nasses, occasionnellement sont aussi capturés par des sennes de
plage et des chalutiers benthiques (Fisher et al., 1987).
Selon Dieuzeide et al., (1953), la chair des labres est assez bien estimée et généralement ces
poissons sont utilisés pour la préparation des soupes de poissons ou bouillabaisse.
Pour le présent travail, nous avons adopté la classification phylogénétique établie par Lecointre et
le Guyader (2011) :
Règne: Animalia
Embranchement: Chordata
Super-Classe: Osteichthyes
Classe: Actinopterygii
Ordre: Perciformes
Sous-ordre : Labroїdei
Une seule nageoire dorsale, dents molariformes qui forment un puissant
appareil masticatoire (Bris et al., 2012).
Famille : Labridae
Poissons Téléostéens Perciformes dont le corps est oblong,
comprimé latéralement et couvert d’écailles cycloïdes ; une
ligne latérale discontinue ou continue avec une courbe
abrupte ou régulière ; la bouche est protractile ; lèvres
épaisses avec plusieurs plis.
La formule radiaire s’écrit (préconisée par Fischer et al., 1987) :
D.=nageoire dorsale, A.=nageoire anale, les chiffres romains désignent les rayons épineux et les chiffres
arabes désignent les rayons mous.
Quant aux noms vernaculaires : Fr = Français, Lo = local.
