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Partie 2 : Gestion des plans d’eau
L’Algérie dispose de 84 barrages avec une capacité globale de 9 milliards m
3 et les
retenues collinaires d'une capacité de 50 millions m
3 , seront affectés au secteur de la pêche
dans la perspective de développer la production aquacole. Il est même question
d’aménagement d'étangs au niveau des écloseries ainsi que l'entrée en activité de quatre
centres de pêche, ce qui permettra, aux filières de la pêche continentale et l'aquaculture d'eau
douce, d'énormes possibilités.
Le barrage Béni Haroun est le plus important et le plus grand barrage en Algérie avec une
capacité de 960 millions de mètres cubes, une gestion efficace permettrait de tirer profit du
fort potentiel que recèle ce barrage en matière de ressources vivantes. C’est donc un barrage
multifonction : alimentation en eau potable des populations, irrigation des cultures,
production piscicole et dans une future proche activité touristique (l’organisation de concours
de pêche continentale et qui donnera lieu à des dégustations de poissons pêchés sur ce plan
d’eau, ainsi qu’à des compétitions de sports nautiques).
Bien que dans le cadre de cette étude les eaux de ce barrage soit de bonne qualité, toutes ces
activités engendreront forcement une pollution qui pourrait avoir des effets négatifs sur la
qualité de l’eau, les espèces aquatiques, la flore et la faune terrestre.
C'est dans ce contexte que nous proposons dans ce qui suit une série de mesure à appliquer
pour garantir une production optimale dans le cadre d’un environnement durable.
De nouvelles espèces « à forte valeur marchande » doivent être intégrées dans le cadre du
développement de la pêche continentale. Il s'agit, entre autres, du sandre, du mulet, de la carpe
commune, de la truite et du black-bass. Ce dernier (appelé aussi perche noire), est à la fois
demandé sur le marché tout en étant un prédateur du carassin dont la population boudée par
les pêcheurs s’est reproduite d’une manière intensive.
Construction de stations d’épuration des eaux usées pour réduire la quantité de matières
organiques déversées, notamment dans le barrage de Béni Haroun,
Toilettage du barrage, d’ailleurs des actions de nettoyage dans le cadre de l’opération
nationale ‘‘barrages et ports bleus’’ sont programmées durant cette année.
Ensemencement des larves de poissons de façon régulière pour prévenir le dépérissement.
Création d'une association nationale de la pêche continentale, pour promouvoir les activités
nautiques et jouer le garde-fou et participer à la lutte contre la pollution. L’association Nour
Beni Haroun avait débarrassé, en mars dernier, des milliers de bouteilles en plastique qui les
avaient envahies, en marge d’un concours de pêche de loisirs initié par la station locale de
pêche et des ressources halieutiques.
Partie 2 : Gestion des plans d’eau
L’Algérie dispose de 84 barrages avec une capacité globale de 9 milliards m
3 et les
retenues collinaires d'une capacité de 50 millions m
3 , seront affectés au secteur de la pêche
dans la perspective de développer la production aquacole. Il est même question
d’aménagement d'étangs au niveau des écloseries ainsi que l'entrée en activité de quatre
centres de pêche, ce qui permettra, aux filières de la pêche continentale et l'aquaculture d'eau
douce, d'énormes possibilités.
Le barrage Béni Haroun est le plus important et le plus grand barrage en Algérie avec une
capacité de 960 millions de mètres cubes, une gestion efficace permettrait de tirer profit du
fort potentiel que recèle ce barrage en matière de ressources vivantes. C’est donc un barrage
multifonction : alimentation en eau potable des populations, irrigation des cultures,
production piscicole et dans une future proche activité touristique (l’organisation de concours
de pêche continentale et qui donnera lieu à des dégustations de poissons pêchés sur ce plan
d’eau, ainsi qu’à des compétitions de sports nautiques).
Bien que dans le cadre de cette étude les eaux de ce barrage soit de bonne qualité, toutes ces
activités engendreront forcement une pollution qui pourrait avoir des effets négatifs sur la
qualité de l’eau, les espèces aquatiques, la flore et la faune terrestre.
C'est dans ce contexte que nous proposons dans ce qui suit une série de mesure à appliquer
pour garantir une production optimale dans le cadre d’un environnement durable.
De nouvelles espèces « à forte valeur marchande » doivent être intégrées dans le cadre du
développement de la pêche continentale. Il s'agit, entre autres, du sandre, du mulet, de la carpe
commune, de la truite et du black-bass. Ce dernier (appelé aussi perche noire), est à la fois
demandé sur le marché tout en étant un prédateur du carassin dont la population boudée par
les pêcheurs s’est reproduite d’une manière intensive.
Construction de stations d’épuration des eaux usées pour réduire la quantité de matières
organiques déversées, notamment dans le barrage de Béni Haroun,
Toilettage du barrage, d’ailleurs des actions de nettoyage dans le cadre de l’opération
nationale ‘‘barrages et ports bleus’’ sont programmées durant cette année.
Ensemencement des larves de poissons de façon régulière pour prévenir le dépérissement.
Création d'une association nationale de la pêche continentale, pour promouvoir les activités
nautiques et jouer le garde-fou et participer à la lutte contre la pollution. L’association Nour
Beni Haroun avait débarrassé, en mars dernier, des milliers de bouteilles en plastique qui les
avaient envahies, en marge d’un concours de pêche de loisirs initié par la station locale de
pêche et des ressources halieutiques.
