| Résultats et Discussion
58
4.2 Discussion
4.2.1 Evolution de la concentration de la Chl-a satellitaire dans la baie de Bou Ismail
estimé par l’algorithme empirique
Janvier
Les concentrations en chlorophylle-a atteignent un maximum de 0.9 mg/m
3 au niveau de la
côte et elles chutent en allant vers le large jusqu’à un minimum de 0.2 mg/m
3 , avec une
moyenne de 0.55 mg/m
3 . D’après les figures 23 et 31, le mois de Janvier 2017 est marqué par
des concentrations élevées en chlorophylle-a autour de l’embouchure des oueds Mazafran et
Nador, ainsi qu’au niveau des ports de Bou Haroun et Khemisti. Ces valeurs enregistrées
correspondent à un développement important du phytoplancton qui pourrait avoir comme
origine :
- Naturelle, la remontée des éléments nutritifs stagnés au fond par l’effet du brassage des eaux
qui contribue de façon considérable au développement des organismes photosynthétiques.
- Anthropique qui se figure dans les apports fluviaux importants (~175 m
3 /s au niveau de
Mazafran Fig.45) charriant différentes sortes de rejets (les rejets des unités industrielles :
industries textiles (Douaouda et Fouka), papeteries (Zéralda et Fouka), plastiques/ caoutchouc
et verre (Fouka), industries textiles de Bou Haroun et de Bou Ismail, cuire/ peaux et plastiques
de Bou Ismail) ainsi que les rejets des bateaux des ports de plaisance de Bou Haroun et
Khemisti.
Février
Les concentrations en chlorophylle-a montrent une variation allant de 0.3 mg/m
3 à 0.8 mg /m
3
pour les deux satellite Landsat-8 et Sentinel-2 (Fig. 25 et 33).
On note de fortes concentrations en chlorophylle-a au niveau des zones critiques connues par
les rejets importants des eaux polluées ; les ports de Tipaza, Bou Haroun, Khemisti et Sidi
Fredj, ainsi que les embouchures de l’oued Nador et Mazafran qui sont propice au
développement des peuplements phytoplanctoniques durant cette période de l’année.
Mars
Les valeurs en chlorophylle-a enregistrées sont comprises entre un minimum de 0.2 mg/m
3 et
un maximum de 0.7 mg/m
3 (Fig. 27 et 35).
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4.2 Discussion
4.2.1 Evolution de la concentration de la Chl-a satellitaire dans la baie de Bou Ismail
estimé par l’algorithme empirique
Janvier
Les concentrations en chlorophylle-a atteignent un maximum de 0.9 mg/m
3 au niveau de la
côte et elles chutent en allant vers le large jusqu’à un minimum de 0.2 mg/m
3 , avec une
moyenne de 0.55 mg/m
3 . D’après les figures 23 et 31, le mois de Janvier 2017 est marqué par
des concentrations élevées en chlorophylle-a autour de l’embouchure des oueds Mazafran et
Nador, ainsi qu’au niveau des ports de Bou Haroun et Khemisti. Ces valeurs enregistrées
correspondent à un développement important du phytoplancton qui pourrait avoir comme
origine :
- Naturelle, la remontée des éléments nutritifs stagnés au fond par l’effet du brassage des eaux
qui contribue de façon considérable au développement des organismes photosynthétiques.
- Anthropique qui se figure dans les apports fluviaux importants (~175 m
3 /s au niveau de
Mazafran Fig.45) charriant différentes sortes de rejets (les rejets des unités industrielles :
industries textiles (Douaouda et Fouka), papeteries (Zéralda et Fouka), plastiques/ caoutchouc
et verre (Fouka), industries textiles de Bou Haroun et de Bou Ismail, cuire/ peaux et plastiques
de Bou Ismail) ainsi que les rejets des bateaux des ports de plaisance de Bou Haroun et
Khemisti.
Février
Les concentrations en chlorophylle-a montrent une variation allant de 0.3 mg/m
3 à 0.8 mg /m
3
pour les deux satellite Landsat-8 et Sentinel-2 (Fig. 25 et 33).
On note de fortes concentrations en chlorophylle-a au niveau des zones critiques connues par
les rejets importants des eaux polluées ; les ports de Tipaza, Bou Haroun, Khemisti et Sidi
Fredj, ainsi que les embouchures de l’oued Nador et Mazafran qui sont propice au
développement des peuplements phytoplanctoniques durant cette période de l’année.
Mars
Les valeurs en chlorophylle-a enregistrées sont comprises entre un minimum de 0.2 mg/m
3 et
un maximum de 0.7 mg/m
3 (Fig. 27 et 35).
