| Généralités
16
1.6.2 Les eaux du « cas 2 »
Ce type est caractéristique des zones côtières où les eaux sont plus turbides (Weber, 2002).
Les propriétés optiques dépendent d’une part des mêmes composantes que dans les eaux du «
cas 1», mais aussi, d’autre part, d’autres substances actives d’un point de vue optique, comme
des sédiments en suspension ou du CDOM provenant du lessivage des terres (Fig.9). Ces
particules contribuent de façon indépendante à la variabilité optique de ces eaux, et elles
représentent ce qu’on appelle « les composants optiquement significatifs » (Antoine, 2000).
Figure 9. Schéma explicatif des eaux du Cas 1 et Cas 2 selon Antoine (2000)
1.7 Algorithmes validés pour la couleur de l'eau
1.7.1 Estimation de la chlorophylle
On peut estimer, avec des méthodes d'inversion, la concentration en chlorophylle par
l'observation de la couleur de l'océan (Lei, 2011).
Les algorithmes empiriques classiquement utilisés pour les eaux du cas 1 sont basés sur des
rapports de bandes de réflectance de télédétection (Petus, 2009). Il est plus difficile d'estimer
la chlorophylle dans les eaux du cas 2, où la difficulté est grandement renforcée,
d’après (González, et al., 2013), par :
- Variabilité temporelle et spatiale
- Pollution terrestre ou des fonds marins
- Aérosols (poussières, pollution)
- Sédiments en suspension et CDOM
- Effets atmosphériques et émissions anthropogéniques.
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1.6.2 Les eaux du « cas 2 »
Ce type est caractéristique des zones côtières où les eaux sont plus turbides (Weber, 2002).
Les propriétés optiques dépendent d’une part des mêmes composantes que dans les eaux du «
cas 1», mais aussi, d’autre part, d’autres substances actives d’un point de vue optique, comme
des sédiments en suspension ou du CDOM provenant du lessivage des terres (Fig.9). Ces
particules contribuent de façon indépendante à la variabilité optique de ces eaux, et elles
représentent ce qu’on appelle « les composants optiquement significatifs » (Antoine, 2000).
Figure 9. Schéma explicatif des eaux du Cas 1 et Cas 2 selon Antoine (2000)
1.7 Algorithmes validés pour la couleur de l'eau
1.7.1 Estimation de la chlorophylle
On peut estimer, avec des méthodes d'inversion, la concentration en chlorophylle par
l'observation de la couleur de l'océan (Lei, 2011).
Les algorithmes empiriques classiquement utilisés pour les eaux du cas 1 sont basés sur des
rapports de bandes de réflectance de télédétection (Petus, 2009). Il est plus difficile d'estimer
la chlorophylle dans les eaux du cas 2, où la difficulté est grandement renforcée,
d’après (González, et al., 2013), par :
- Variabilité temporelle et spatiale
- Pollution terrestre ou des fonds marins
- Aérosols (poussières, pollution)
- Sédiments en suspension et CDOM
- Effets atmosphériques et émissions anthropogéniques.
