| Généralités
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les valeurs d’absorption dans le domaine visible, par contre l’augmentation de la température
du milieu induit une augmentation de l’absorption de 0.0015 m
-1 .C
°-1 à 600 nm, et 0.01 m
-
1 .C
°1 à 750 nm, pour un milieu dont la température varie entre 10 °C et 30 °C (Pegau et
Zaneveld, 1993). L’absorption par l’eau de mer pure est faible dans les domaines spectraux du
bleu et du vert, et augmente à partir de 550 nm pour devenir nettement significative dans le
rouge (Fig.8).
Figure 8. Variation du coefficient d'absorption des composants optiquement significatifs en
fonction de la longueur d'onde selon Gernez (2009)
1.6 Classification optique des eaux océaniques
Divers auteurs ont défini un système de classification des eaux naturelles selon leurs
propriétés optiques. Morel et Prieur (1977) ont proposé une classification des eaux marines en
deux grandes classes : les eaux du « cas 1 » et celles du « cas 2 ».
1.6.1 Les eaux du « cas 1 »
Les eaux du cas 1 représentent les eaux claires des mers ouvertes (Weber, 2002), non
affectées par les apports fluviaux et plus généralement par toute influence de la côte ou du
fond (Antoine, 2000). Les propriétés optiques y sont déterminées d’une part par les propriétés
optiques de l’eau de mer pure, et d’autre part par celles du phytoplancton (Fig.9), et de
l’ensemble de ses produits associés (détritus organiques sous forme de particules ou de
substances dissoutes et organismes hétérotrophes) (Antoine, 2000).
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