CHAPITRE III : RESULTAT ET DISCUSSIONS
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L’ampleur de E’est utile pour estimerle type de processus d’adsorption :
Les valeurs trouvéespour lestempératures étudiée(voir tableau 2 en annexe 2) se situent
entre 0.5 et 1 kJ /mol, qui est plus petitquela gamme d’énergie des réactions d’adsorption (16
kJ /mol), sachant que ;les valeursd’énergie variant de 1 à 7 kJ/molindique la physisorption et
les valeurs d’énergie variant de8-15 kJ mol-1 indique l’échange d’ion (Li et al., 2004) et quand
les valeurs de cette énergie plus grand de 16 KJ/mol, on dit quela sorption est dominée par la
diffusion moléculaire. Alors, le type d’adsorption du Cr (VI)sur l’argile a été défini comme
l’adsorption physique (physiosorption).Ainsi les résultats de l’application des modèles ( voir
figure 4, 5, 6 et 7 en annexe II) montrent que l’équation de Dubinin-Radushkevich ne
correspond pas aux données expérimentales par rapport aux données du Freundlich puisque
le coefficient de corrélation R
2 pour les quatre températures est de 0.8088, 0.7067, 0.6494,
0.6844 respectivement pour les températures de 273.15 k, 303.15 k, 313.15 k, et 323.15 k.
III.4. Etude d’effetsdes conditions opératoires :
III.4.1. L’effet de la concentration initiale en ion métallique
Figure III.8 :Effet de la concentration initial en ion métallique.
D’après les résultats,la capacité d’adsorption de l’argile croit avec l’augmentation des
concentrations initiale en métaux lourds et il n’y a pas un palier dans la gamme des
concentrations étudiéesCeci signifie que le taux de saturation n’est pas atteint et que l’argile
pourrait adsorber des quantités du chrome importantes. Il aurait fallu augmenter les
concentrations du chrome pour définir le seuil de saturation.
0
2
4
6
8
10
12
14
16
18
0
25
50
75
100
125
150
175
200
qe(mg/g)
Concentration (mg/l)
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