CHAPITRE III
Procédé d’électrocoagulation
51
Les émulsions d'huile dans l'eau : L'ajout d'un stabilisateur permet
d'éviter la formation par coalescence d'une interphase huile-eau.
Des solutions d'hydroxyde d'aluminium Al(OH) 3 et d'oxyde
d'aluminium (Al 2 O 3 ), formées par hydrolyse d'un sel d'aluminium ou par
dissolution anodique de l'aluminium. Selon les conditions, les ions Al
3+
ou
OH
- jouent le rôle de stabilisateur.
Des suspensions d'hydroxyde de fer, (Fe(OH) 3 ) et d'oxyde de fer,
(Fe 2 O 3 ), formées par, l’hydrolyse d'un sel de fer. Selon certaines
conditions de pH et de température, les ions Fe
3+
ou OH
- jouent le rôle de
stabilisateur.
La suspension d'halogénure d'argent, obtenue en mélangeant du
nitrate d'argent et un halogénure alcalin. La stabilisation est assurée par
un excès d'ions Ag
+
ou d’halogénure. Plusieurs méthodes permettent de
préparer des solutions colloïdales.
Les méthodes de dispersion basées sur la fragmentation et le
broyage des particules permettent d’obtenir des éléments de petites
tailles.
Les méthodes de condensation reposent sur la précipitation des
particules non solubles de petites dimensions.
Les ions qui adhèrent fortement à la particule forment la couche liée, et
ceux qui ne sont pas liés constituent la couche diffuse.
La couche liée, ou couche de Stern :
Elle a une épaisseur de quelques angströms. La charge de cette couche
est proportionnelle à la surface des particules et à la conductivité du
milieu. Elle influe sur l'épaisseur de la couche diffuse par son effet
d'attraction électrostatique. D'après la littérature(CAPRIO,V.2000), cette
couche a des effets minimes sur les comportements électrocinétiques des
Procédé d’électrocoagulation
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Les émulsions d'huile dans l'eau : L'ajout d'un stabilisateur permet
d'éviter la formation par coalescence d'une interphase huile-eau.
Des solutions d'hydroxyde d'aluminium Al(OH) 3 et d'oxyde
d'aluminium (Al 2 O 3 ), formées par hydrolyse d'un sel d'aluminium ou par
dissolution anodique de l'aluminium. Selon les conditions, les ions Al
3+
ou
OH
- jouent le rôle de stabilisateur.
Des suspensions d'hydroxyde de fer, (Fe(OH) 3 ) et d'oxyde de fer,
(Fe 2 O 3 ), formées par, l’hydrolyse d'un sel de fer. Selon certaines
conditions de pH et de température, les ions Fe
3+
ou OH
- jouent le rôle de
stabilisateur.
La suspension d'halogénure d'argent, obtenue en mélangeant du
nitrate d'argent et un halogénure alcalin. La stabilisation est assurée par
un excès d'ions Ag
+
ou d’halogénure. Plusieurs méthodes permettent de
préparer des solutions colloïdales.
Les méthodes de dispersion basées sur la fragmentation et le
broyage des particules permettent d’obtenir des éléments de petites
tailles.
Les méthodes de condensation reposent sur la précipitation des
particules non solubles de petites dimensions.
Les ions qui adhèrent fortement à la particule forment la couche liée, et
ceux qui ne sont pas liés constituent la couche diffuse.
La couche liée, ou couche de Stern :
Elle a une épaisseur de quelques angströms. La charge de cette couche
est proportionnelle à la surface des particules et à la conductivité du
milieu. Elle influe sur l'épaisseur de la couche diffuse par son effet
d'attraction électrostatique. D'après la littérature(CAPRIO,V.2000), cette
couche a des effets minimes sur les comportements électrocinétiques des
