Chapitre I
Recherche Bibliographique
20
Section1. Contexte biologique
La production de crustacés représente 6 millions de tonnes en 2014, soit environ 7% des
167,2 millions de tonnes de production mondiale de poissons (FAO, 2014). La crevette ne
figure pas parmi les dix catégories de poisson les plus engendrées. Cependant, c’est le produit
marin le plus valorisé sur le marché mondial avec une contribution de 16% en valeur.
La Chine est classée premier producteur de crevettes dans le monde en assurant 41,6% de la
production totale, suivie de loin par l’Indonésie et l’Inde avec, respectivement, 8,6% et 8,3%
(Gillett, 2008).
La production issue de l'aquaculture de crevettes ne cesse également de se développer : elle
représente 41% de la production totale en 2010 (Figure 1).
Figure 1 : Evolution de la production mondiale de la pêche et de l’aquaculture de crevettes (Source
FAO, 2012)
L’augmentation de la production des crustacés entraîne une augmentation du volume
de leurs coproduits. Des plateformes de décorticage de crevettes existent notamment au
Maroc et en Asie. Leur principale voie de valorisation est la production de chitine, l’un des
composés majoritaires des cuticules de crustacés(Le Roux, 2012).
I. Valorisation des coproduits de crustacés : la production de chitine
Les coproduits de crustacés représentent plus de 60 % du poids frais (Wang et al., 2011).
Ce volume constitue une ressource abondante de chitine. Ce polysaccharide ancien constitue
l’exosquelette des crustacés. Les domaines d’applications de la chitine et de ses dérivés ne cessent
de s’étendre (Le Roux, 2012).
Recherche Bibliographique
20
Section1. Contexte biologique
La production de crustacés représente 6 millions de tonnes en 2014, soit environ 7% des
167,2 millions de tonnes de production mondiale de poissons (FAO, 2014). La crevette ne
figure pas parmi les dix catégories de poisson les plus engendrées. Cependant, c’est le produit
marin le plus valorisé sur le marché mondial avec une contribution de 16% en valeur.
La Chine est classée premier producteur de crevettes dans le monde en assurant 41,6% de la
production totale, suivie de loin par l’Indonésie et l’Inde avec, respectivement, 8,6% et 8,3%
(Gillett, 2008).
La production issue de l'aquaculture de crevettes ne cesse également de se développer : elle
représente 41% de la production totale en 2010 (Figure 1).
Figure 1 : Evolution de la production mondiale de la pêche et de l’aquaculture de crevettes (Source
FAO, 2012)
L’augmentation de la production des crustacés entraîne une augmentation du volume
de leurs coproduits. Des plateformes de décorticage de crevettes existent notamment au
Maroc et en Asie. Leur principale voie de valorisation est la production de chitine, l’un des
composés majoritaires des cuticules de crustacés(Le Roux, 2012).
I. Valorisation des coproduits de crustacés : la production de chitine
Les coproduits de crustacés représentent plus de 60 % du poids frais (Wang et al., 2011).
Ce volume constitue une ressource abondante de chitine. Ce polysaccharide ancien constitue
l’exosquelette des crustacés. Les domaines d’applications de la chitine et de ses dérivés ne cessent
de s’étendre (Le Roux, 2012).
