L’érosion côtière
Partie I
Chapitre I :
21
I.5 Conclusion
À la lumière de cet état de l’art, il est évident de dire que l’érosion côtière est devenue un
phénomène à risque à l’échelle mondiale. L’évaluation de l’ampleur de ce risque passe par une
étape de caractérisation de l’aléa de l’érosion. Plusieurs méthodes de caractérisation sont possibles.
Le suivi de l’évolution de la cinématique du trait de côte est une des méthodes les plus pratiques
couramment utilisées.
En dépit des nombreux travaux sur sa cinématique, on est encore loin d’un consensus sur une
définition du trait de côte, d’où l’utilisation de la notion d’indicateurs. En outre, malgré les progrès
technologiques réalisés en matière d’outils de levés de terrain, d’acquisition et de traitement de
l’information, ces indicateurs restent difficilement et délicatement détectés. En fonction de la côte
étudiée, la disponibilité des données et techniques maitrisées, il est nécessaire de choisir un
indicateur plus ou moins objectif et de développer des méthodes d’extractions qui assurent une
précision optimale et réduisent la subjectivité des méthodes manuelles.
Par ailleurs, la caractérisation de l’aléa permet d’envisager une évaluation de la vulnérabilité
côtière. Cette dernière devrait être appréhendée dans une approche systémique, un objectif
difficilement atteignable dans un contexte d’indisponibilité de données. Ainsi, nous considérons
qu’il est strictement nécessaire d’adopter une approche rejetant la séparation aléas-vulnérabilité,
qui, en plus de l’aspect physique de la caractérisation de l’aléa, intègre l’analyse de l’aspect socioéconomique des enjeux susceptibles d’être exposés au risque.
Partie I
Chapitre I :
21
I.5 Conclusion
À la lumière de cet état de l’art, il est évident de dire que l’érosion côtière est devenue un
phénomène à risque à l’échelle mondiale. L’évaluation de l’ampleur de ce risque passe par une
étape de caractérisation de l’aléa de l’érosion. Plusieurs méthodes de caractérisation sont possibles.
Le suivi de l’évolution de la cinématique du trait de côte est une des méthodes les plus pratiques
couramment utilisées.
En dépit des nombreux travaux sur sa cinématique, on est encore loin d’un consensus sur une
définition du trait de côte, d’où l’utilisation de la notion d’indicateurs. En outre, malgré les progrès
technologiques réalisés en matière d’outils de levés de terrain, d’acquisition et de traitement de
l’information, ces indicateurs restent difficilement et délicatement détectés. En fonction de la côte
étudiée, la disponibilité des données et techniques maitrisées, il est nécessaire de choisir un
indicateur plus ou moins objectif et de développer des méthodes d’extractions qui assurent une
précision optimale et réduisent la subjectivité des méthodes manuelles.
Par ailleurs, la caractérisation de l’aléa permet d’envisager une évaluation de la vulnérabilité
côtière. Cette dernière devrait être appréhendée dans une approche systémique, un objectif
difficilement atteignable dans un contexte d’indisponibilité de données. Ainsi, nous considérons
qu’il est strictement nécessaire d’adopter une approche rejetant la séparation aléas-vulnérabilité,
qui, en plus de l’aspect physique de la caractérisation de l’aléa, intègre l’analyse de l’aspect socioéconomique des enjeux susceptibles d’être exposés au risque.
