L’érosion côtière
Partie I
Chapitre I :
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adoptent une approche interdisciplinaire et holistique notamment celles de (Coudert et Larid, 2006;
Gilbert, 2009; Hellequin et al., 2013; Meur-Ferec et al., 2003).
Leur approche repose sur une analyse d’un système de vulnérabilité de quatre composantes
interconnectées : Aléa, Enjeux, Gestion, et Représentation (ou perception) (figure I.6).
« Les aléas (1) sont des processus d’origine plus ou moins naturelle susceptibles
d’endommager ou de détruire les enjeux qui leur sont exposés.
Les enjeux (2) regroupent les personnes, les biens et les activités qu’abrite un territoire exposé
à l’aléa. Ces deux composantes permettent de définir le risque, mais sont insuffisantes pour évaluer
la vulnérabilité.
La gestion (3) du risque regroupe les politiques publiques de protection, de prévention, de
gestion de crise et leur application par les acteurs de la gouvernance sur le terrain.
Les représentations (4) rendent compte de la relation au risque des populations présentes sur
le territoire concerné (sensibilité au risque, relation au lieu, préférences d’adaptation,
compréhension et acceptabilité des politiques de gestion, etc.)… » (Meur-Ferec et al., 2020)
Ainsi, la composante "aléa" est représentée par les facteurs de vulnérabilité physique relatifs
au forçage marin (les hauteurs des vagues, le niveau moyen de la mer, et la marée) et aux
caractéristiques naturelles des milieux côtiers (l’évolution du trait de côte, la géomorphologie
littorale, la lithologie), pouvant rendre (ou non) une côte plus exposée et fragile. Dans notre cas
d’étude, ces facteurs caractérisent l’aléa de l’érosion.
Figure I.6: Système de vulnérabilité côtier
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Apport des techniques de télédétection à l’étude de la vulnérabilité et risques côtiers: (cas de la côte ouest-algérienne) - 37/214

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