Discussion des résultats
Partie III
Chapitre IX :
147
VIII.4.2 Pente régionale
Le traitement du MNT de la zone d’étude a permis de calculer la pente régionale. La
VIII.14 montre que le gradient de la pente du tronçon côtier étudié est estimé entre 0,2 % et
9,3 %.
Les zones ayant les gradients de pente inférieurs à 1,5%, à savoir les plages, sont plus
susceptibles de subir un lessivage des sédiments à contre-courant (Jeyabal et Ramasamy,
2014). À l'opposé d'une côte en pente douce, où toute élévation du niveau de la mer inonderait
de grandes étendues de terre, la conséquence de l’action de la mer sur une côte abrupte serait
insignifiante. Par conséquent, à faibles pentes, la côte devrait reculer plus vite que les côtes à
pentes raides, de ce fait, ces zones se voient attribuer les valeurs pondérées de 5 dans le système
de cotation pour le calcul de l’IVC.
Figure VIII.14: Carte de la pente régionale.
Partie III
Chapitre IX :
147
VIII.4.2 Pente régionale
Le traitement du MNT de la zone d’étude a permis de calculer la pente régionale. La
VIII.14 montre que le gradient de la pente du tronçon côtier étudié est estimé entre 0,2 % et
9,3 %.
Les zones ayant les gradients de pente inférieurs à 1,5%, à savoir les plages, sont plus
susceptibles de subir un lessivage des sédiments à contre-courant (Jeyabal et Ramasamy,
2014). À l'opposé d'une côte en pente douce, où toute élévation du niveau de la mer inonderait
de grandes étendues de terre, la conséquence de l’action de la mer sur une côte abrupte serait
insignifiante. Par conséquent, à faibles pentes, la côte devrait reculer plus vite que les côtes à
pentes raides, de ce fait, ces zones se voient attribuer les valeurs pondérées de 5 dans le système
de cotation pour le calcul de l’IVC.
Figure VIII.14: Carte de la pente régionale.
