Présentations des résultats
Partie III
Chapitre VIII :
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L'évaluation quantitative a été réalisée en calculant les distances entre les deux traits de
côte à l'aide de DSAS (Thieler et al., 2009) traité avec le logiciel ArcGIS. Le Net Shoreline
Movement (NSM) qui représente les distances métriques entre deux traits de côte a été calculé.
Un aperçu des NSM (distances) est présenté dans la figure VIII.8. Les résultats révèlent que 76
% du trait de côte extrait se trouve à moins de 1 m, et 35 % à moins de 0,5 m du trait numérisé,
avec une distance maximale de 2,3m.
Les valeurs de distance les plus élevées sont observées dans les secteurs où la végétation
terrestre est proche de la limite du lichen (figure VIII.9). En excluant ces secteurs, les distances
démontrent que la méthode d'extraction automatique est assez efficace pour détecter le trait de
côte de type rocheux avec une précision de <1 m sur la zone prise comme référence pour
l'analyse.
Ainsi, la méthode présente donc des limites lorsque la végétation est proche du rivage, où
des erreurs de classification sont commises. Ceci est dû à la forte confusion entre la végétation
terrestre et la couverture de lichens, qui ont des informations spectrales similaires. Un posttraitement utilisant l'indice NDVI pourrait résoudre ces erreurs de classification.
En outre, les résultats ont montré que l'approche intégrée peut également être utilisée pour
détecter le trait de côte des îlots (figure VIII.10). Il faut toutefois souligner que la très haute
résolution des images Pléiades a joué un rôle important dans cette détection à petite échelle.
Figure VIII.8: Distances entre les traits de côte extraits par CNN-OBIA et numérisés.
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