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Partie II : Matériels et méthodes
Chapitre VI : Caractérisation de l’aléa
VI.4.1 Génération de la ligne de base et des transects
Afin de calculer l'évolution du trait de côte sur 60 ans de 1959 à 2019, DSAS a généré un
total de 2740 transects d’une longueur de 200 m pour l'ensemble de la côte étudiée avec une
équidistance de 20 m. Ces transects ont été générés d’une façon automatique
perpendiculairement à une ligne de base (baseline). Cette dernière a été obtenue grâce à la
création d’une zone tampon à une distance de 500 m à l'intérieur des terres à partir du trait de
côte de 1959.
Les équidistances ou les écartements des transects créent un maillage qui varie
généralement de 10 à 100 m. Pour notre cas d’étude, un maillage fin (20 m) a été créé, ce qui
permet de mieux apprécier l’évolution du littoral dans le détail et préciser son comportement
localement. Les distances mesurées entre les intersections des transects et les autres traits de
côte sont utilisées pour calculer les statistiques du taux de changement.
VI.4.2 Paramètres statistiques
DSAS offre plusieurs possibilités de méthodes de quantification du changement du trait
de côte, développées dans la littérature (Fletcher et al., 2003). Les méthodes les plus
fréquemment utilisées par les auteurs sont le taux des points extrêmes ou End Point Rate
(EPR), et les régressions linéaires (régression linéaire simple, régression linéaire pondérée,
méthode des moindres carrés, etc.) (Juigner et al., 2012).
Trois paramètres statistiques ont été retenus afin de décrire la cinématique et les tendances
de l’évolution du trait de côte sur les 60 ans d’étude. La régression linéaire pondérée (Weighted
Linear Regression - WLR) a été choisie comme un des paramètres statistiques à analyser pour
décrire la mobilité du trait de côte sur le long terme. Ainsi l’EPR a été retenu pour décrire les
rythmes périodiques d’évolution et le mouvement net des traits de côte ou le Net Shoreline
Movement (NSM) pour exprimer les distances.
Par ailleurs, l'EPR est considéré comme un paramètre statistique commode et pratique en
raison de sa facilité de calcul et de son exigence minimale de traits de côte d'entrée (seulement
deux traits de côte) (Van-To, 2008). Il s'agit d'un taux calculé en divisant la distance entre la
position de l'année la plus ancienne (1959) et l'année la plus récente (2019) par le temps écoulé
(60 ans).
Partie II : Matériels et méthodes
Chapitre VI : Caractérisation de l’aléa
VI.4.1 Génération de la ligne de base et des transects
Afin de calculer l'évolution du trait de côte sur 60 ans de 1959 à 2019, DSAS a généré un
total de 2740 transects d’une longueur de 200 m pour l'ensemble de la côte étudiée avec une
équidistance de 20 m. Ces transects ont été générés d’une façon automatique
perpendiculairement à une ligne de base (baseline). Cette dernière a été obtenue grâce à la
création d’une zone tampon à une distance de 500 m à l'intérieur des terres à partir du trait de
côte de 1959.
Les équidistances ou les écartements des transects créent un maillage qui varie
généralement de 10 à 100 m. Pour notre cas d’étude, un maillage fin (20 m) a été créé, ce qui
permet de mieux apprécier l’évolution du littoral dans le détail et préciser son comportement
localement. Les distances mesurées entre les intersections des transects et les autres traits de
côte sont utilisées pour calculer les statistiques du taux de changement.
VI.4.2 Paramètres statistiques
DSAS offre plusieurs possibilités de méthodes de quantification du changement du trait
de côte, développées dans la littérature (Fletcher et al., 2003). Les méthodes les plus
fréquemment utilisées par les auteurs sont le taux des points extrêmes ou End Point Rate
(EPR), et les régressions linéaires (régression linéaire simple, régression linéaire pondérée,
méthode des moindres carrés, etc.) (Juigner et al., 2012).
Trois paramètres statistiques ont été retenus afin de décrire la cinématique et les tendances
de l’évolution du trait de côte sur les 60 ans d’étude. La régression linéaire pondérée (Weighted
Linear Regression - WLR) a été choisie comme un des paramètres statistiques à analyser pour
décrire la mobilité du trait de côte sur le long terme. Ainsi l’EPR a été retenu pour décrire les
rythmes périodiques d’évolution et le mouvement net des traits de côte ou le Net Shoreline
Movement (NSM) pour exprimer les distances.
Par ailleurs, l'EPR est considéré comme un paramètre statistique commode et pratique en
raison de sa facilité de calcul et de son exigence minimale de traits de côte d'entrée (seulement
deux traits de côte) (Van-To, 2008). Il s'agit d'un taux calculé en divisant la distance entre la
position de l'année la plus ancienne (1959) et l'année la plus récente (2019) par le temps écoulé
(60 ans).
