Chapitre IV :
études des mortalités
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Selon Sparre et Venema (1996), une même espèce peut présenter des taux de
mortalité naturelle distincts dans différentes régions, suite à la densité des prédateurs et des
compétiteurs dont l’abondance est influencée par les activités de pêches.
Selon KORICHI (1988), la température du milieu et les paramètres de l'équation de
von Bertalanffy sont les principales sources de variations des valeurs de la mortalité naturelle.
URSIN (1967) in Pauly(1985), montre que la mortalité naturelle dépend à la fois de
facteurs physiologiques (maladies, vieillesse), de facteurs environnementaux (température,
courants...) et de facteurs dus aux hasards (rencontre avec d'éventuels prédateurs).
LAUREC et le GUEN (1981), décrivent la réforme comme le processus inverse du
recrutement, qui conduit les individus à quitter définitivement les lieux de pêche au-delà d'un
certain âge.
2.2.4. La mortalité par pêche et le taux d’exploitation
La valeur de la mortalité par pêche F déduite dans la présente étude (0.51/an) est assez
élevée par rapport à celle estimée dans la baie de Bou-Ismail a part l’estimation de
Klouch et Kheloui (2010). Celle-ci diffère chez les poissons d'un groupe d'âge à un autre
selon leur vulnérabilité ou selon le profil d'exploitation Dardignae, (1989).
Le taux d'exploitation estimé dans la présente étude indique une sous-exploitation,
résultat constaté par tous les auteurs, sauf celui estimé par Klouch et Kheloui (2010) ,dans
la même zone d'étude (sur-exploitation). Ce taux d'exploitation apporte une première idée
sur l'état d'exploitation de stock, mais doit-être complété par l'emploi de modèles
d'exploitation.
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