Généralités
16
Le
210 Po se désintègre en émettant des particules alpha, qui sont des rayonnements ionisants
de forte énergie capables de générer des dégâts importants lors de leurs interactions avec la
matière vivante (cellules, ADN). L’exposition aux rayonnements ionisants provoque des
malformations et des anomalies génétiques, et pourrait avoir de nombreuses conséquences
pour les systèmes cardiovasculaire et nerveux (Amiard, 2011).
Le lien entre les effets précoces et les effets sur la dynamique des populations ou sur la
structure et le fonctionnement des écosystèmes est double : un radionucléide peut affecter un
écosystème directement, par des effets sur de grandes fonctions de l’individu (comportement,
croissance et reproduction), ou indirectement par des effets sur les interactions entre espèces à
savoir la relation trophique, l’abondance et la diversité (CEAEQ, 2015).
Cas des risques dus aux éléments métalliques
2.2
En plus des radionucléides, trois groupes de substances inorganiques présente un risque pour
l’écosystème, et un danger pour l’homme, dont ils sont : les métaux (et métalloïdes), les
agents corrosifs et les halogénés. Parmi les métaux certains sont essentiels à la vie car ils ont
un rôle physiologique, tandis que d’autres seront toxique à très faibles doses comme le
Cadmium, le Mercure et le Plomb qui sont cancérogènes et neurotoxiques (Amiard, 2011).
Contamination des milieux marins par les métaux traces (cas du Hg, Cd et Pb)
2.2.1
La contamination des écosystèmes aquatiques par les métaux lourds a pris plus d'attention à
cause de la toxicité, l’abondance, et la persistance de ces derniers dans l’environnement ; ainsi
leurs accumulations dans les organismes (Arnason, 2003). Des niveaux élevés de métaux
lourds dans l'environnement et ses compartiments, peuvent présenter un risque pour la santé
humaine en raison de leur transfert dans le milieu aquatique et l'absorption par les organismes
vivants, entrant ainsi dans la chaîne alimentaire (Sin et al., 2001).
En règle générale, dans les écosystèmes naturels, la plupart des métaux sont présents en très
faibles concentrations et sont pour la plupart dérivés de l'altération des roches et des sols
(Reza et al., 2010). Les principales sources anthropiques de la contamination par les métaux
lourds sont les activités minières et les fonderies, la pollution atmosphérique, dépôt et
élimination des déchets non ou partiellement traités, effluents urbains et industriels, chélates
de métaux de différentes industries, et l’utilisation au hasard de métaux lourds comme engrais
et pesticides pendant les activités agricoles (Nouri et al., 2008).
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Le
210 Po se désintègre en émettant des particules alpha, qui sont des rayonnements ionisants
de forte énergie capables de générer des dégâts importants lors de leurs interactions avec la
matière vivante (cellules, ADN). L’exposition aux rayonnements ionisants provoque des
malformations et des anomalies génétiques, et pourrait avoir de nombreuses conséquences
pour les systèmes cardiovasculaire et nerveux (Amiard, 2011).
Le lien entre les effets précoces et les effets sur la dynamique des populations ou sur la
structure et le fonctionnement des écosystèmes est double : un radionucléide peut affecter un
écosystème directement, par des effets sur de grandes fonctions de l’individu (comportement,
croissance et reproduction), ou indirectement par des effets sur les interactions entre espèces à
savoir la relation trophique, l’abondance et la diversité (CEAEQ, 2015).
Cas des risques dus aux éléments métalliques
2.2
En plus des radionucléides, trois groupes de substances inorganiques présente un risque pour
l’écosystème, et un danger pour l’homme, dont ils sont : les métaux (et métalloïdes), les
agents corrosifs et les halogénés. Parmi les métaux certains sont essentiels à la vie car ils ont
un rôle physiologique, tandis que d’autres seront toxique à très faibles doses comme le
Cadmium, le Mercure et le Plomb qui sont cancérogènes et neurotoxiques (Amiard, 2011).
Contamination des milieux marins par les métaux traces (cas du Hg, Cd et Pb)
2.2.1
La contamination des écosystèmes aquatiques par les métaux lourds a pris plus d'attention à
cause de la toxicité, l’abondance, et la persistance de ces derniers dans l’environnement ; ainsi
leurs accumulations dans les organismes (Arnason, 2003). Des niveaux élevés de métaux
lourds dans l'environnement et ses compartiments, peuvent présenter un risque pour la santé
humaine en raison de leur transfert dans le milieu aquatique et l'absorption par les organismes
vivants, entrant ainsi dans la chaîne alimentaire (Sin et al., 2001).
En règle générale, dans les écosystèmes naturels, la plupart des métaux sont présents en très
faibles concentrations et sont pour la plupart dérivés de l'altération des roches et des sols
(Reza et al., 2010). Les principales sources anthropiques de la contamination par les métaux
lourds sont les activités minières et les fonderies, la pollution atmosphérique, dépôt et
élimination des déchets non ou partiellement traités, effluents urbains et industriels, chélates
de métaux de différentes industries, et l’utilisation au hasard de métaux lourds comme engrais
et pesticides pendant les activités agricoles (Nouri et al., 2008).
