Résultats et discussion
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D’après les résultats obtenus, nous remarquons que la qualité microbiologique des moules
d’élevage est meilleure à celle obtenue pour les moules sauvages qui proviennent des
différents sites Kittani, la Sirène et Fouka marine. On a remarqué que leurs concentrations
bactériennes ne dépassent pas la norme. En effet, le site d’élevage a été bien choisi selon les
critères de la conchyliculture pour assurer une bonne croissance et bonne qualité de la chair
ainsi pour éviter les risques sanitaires pour le consommateur. Les résultats obtenus depuis le
site d’élevage d’après (Chikh, 2008) et en 2009 (Loumachi, 2009) ont connu des
améliorations au niveau de la qualité microbiologique des moules par rapport aux années
précédentes.
Pour les moules sauvages, les résultats obtenus nous ont donné une idée sur la qualité
microbiologique des moules prélevées, où on a conclu que les moules sauvages ont une forte
concentration bactériennes qui dépassent parfois les normes de règlementation, ces moules
prélevées à partir des zones non surveillées, sont consommées directement par les riverains
sans aucun contrôle ou purification. Effectivement, la norme est respectée pour la salubrité de
ces moules, mais les fortes charges des indicateurs fécaux peuvent engendrer des risques
infectieux.
Un contrôle périodique de ces sites est recommandé afin d’éviter tout risque lié à la
consommation de ces moules, quant au publique, la sensibilisation aux conséquences de la
consommation incontrôlée de ces moules est la bonne solution pour éliminer les risques et les
imprévus.
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Analyse microbiologique de la moule Mytilus galloprovincialis: - 49/58

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