Chapitre I
Généralités
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endommagement. De ce fait, il existe des peintures conçues à réduire ce phénomène,
néanmoins ces produits ont montré une toxicité et une nocivité pour l’environnement. Par
conséquent, le développement des technologies a permis aux biotechnologies marines
d’exploiter les bio-ressources et mettre sur les marchés des molécules qui empêchent la
formation des biofouling, tout en étant écologique et plus efficace que les produits chimiques
(Armstrong et al., 2000; OECD,2013).
Par ailleurs, la biotechnologie marine contribue à la préservation de l’environnement marin
et des services écosystémiques contre différentes menaces (changement climatique, pollution,
etc.), en se basant sur les dépollutions biologiques, ainsi que sur le développement de
biocapteurs dérivés du milieu marin pouvant signaler des molécules ou des éléments qui
pourraient affecter les paramètres naturels, par exemple le biocapteur créé par l’équipe de
Virginia Institute of Marine Sciences a la capacité de détecter des polluants très rapidement
(Spier et al. 2011). Elle y contribue également via le développement d’ADNs et d’organismes
génétiquement modifiés qui seront utilisés comme outils de surveillance et de contrôle pour les
organismes invasifs (Bott et al. 2010).
4.2. Inconvénients de la biotechnologie sur l’environnement
Les risques majeurs de la biotechnologie marine sur l’environnement reposent d’abord sur
la colonisation des organismes transgéniques des habitats des espèces indigènes, car ceux-ci
ont la capacité de s’adapter facilement à toutes les conditions et à tous les facteurs abiotiques,
tandis que les espèces indigènes sont limitées dans leur distribution géographique par la
température, la salinité, la pression, l’oxygène, etc. De plus, le développement rapide de la
morphologie et du phénotype des organismes transgéniques (Nam et al. 2001) pourrait
déstabiliser le comportement et la relation proie-prédateur (Balint et al., 1998; Muir et Howard,
2004).
En outre, les activités d’extraction excessives sur le matériel biologique provoqueraient des
risques de menaces d’extinction des espèces (Laporte 2011).
Généralités
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endommagement. De ce fait, il existe des peintures conçues à réduire ce phénomène,
néanmoins ces produits ont montré une toxicité et une nocivité pour l’environnement. Par
conséquent, le développement des technologies a permis aux biotechnologies marines
d’exploiter les bio-ressources et mettre sur les marchés des molécules qui empêchent la
formation des biofouling, tout en étant écologique et plus efficace que les produits chimiques
(Armstrong et al., 2000; OECD,2013).
Par ailleurs, la biotechnologie marine contribue à la préservation de l’environnement marin
et des services écosystémiques contre différentes menaces (changement climatique, pollution,
etc.), en se basant sur les dépollutions biologiques, ainsi que sur le développement de
biocapteurs dérivés du milieu marin pouvant signaler des molécules ou des éléments qui
pourraient affecter les paramètres naturels, par exemple le biocapteur créé par l’équipe de
Virginia Institute of Marine Sciences a la capacité de détecter des polluants très rapidement
(Spier et al. 2011). Elle y contribue également via le développement d’ADNs et d’organismes
génétiquement modifiés qui seront utilisés comme outils de surveillance et de contrôle pour les
organismes invasifs (Bott et al. 2010).
4.2. Inconvénients de la biotechnologie sur l’environnement
Les risques majeurs de la biotechnologie marine sur l’environnement reposent d’abord sur
la colonisation des organismes transgéniques des habitats des espèces indigènes, car ceux-ci
ont la capacité de s’adapter facilement à toutes les conditions et à tous les facteurs abiotiques,
tandis que les espèces indigènes sont limitées dans leur distribution géographique par la
température, la salinité, la pression, l’oxygène, etc. De plus, le développement rapide de la
morphologie et du phénotype des organismes transgéniques (Nam et al. 2001) pourrait
déstabiliser le comportement et la relation proie-prédateur (Balint et al., 1998; Muir et Howard,
2004).
En outre, les activités d’extraction excessives sur le matériel biologique provoqueraient des
risques de menaces d’extinction des espèces (Laporte 2011).
